30/09/2026
LA SOURCE, À L’ORIGINE… 🌿
Avant La Source, il y avait une image. Une image très précise.
Celle d’un lieu au milieu des arbres, presque caché, construit à partir de conteneurs maritimes que l’on aurait transformés, détournés, réinventés.
Je voyais du bois, de la végétation, de grandes ouvertures sur la forêt. De la lumière.
Des espaces épurés, inspirés du Japon, où rien ne serait là par hasard et surtout, où rien ne viendrait alourdir l’esprit.
Je voulais créer un lieu de ressources.
Un endroit où l’on entre avec tout ce que l’on porte… et où, peu à peu, on peut le déposer.
Il y aurait eu plusieurs espaces de soins, une tisanerie pour prendre le temps de boire un thé, de parler, de ne pas regarder sa montre. Un dojo japonais. Un espace consacré à la beauté naturelle.
Et surtout, je voulais que les cabines soient ouvertes sur la nature et baignées de lumière. Pas uniquement des pièces sombres, tamisées, éclairées à la bougie.
Je voulais voir les arbres. Sentir le jour changer. Entendre la vie dehors.
Je voulais que la nature fasse elle aussi partie du soin.
Puis il y a eu la réalité.
Le coût du projet était immense. Et porter un projet aussi ambitieux, aussi profondément lié à l’écologie, ici, n’a pas été simple.
Nous avons cherché des solutions. Des accompagnements. Des possibilités. Mais derrière les discours, les belles idées et les encouragements, il y avait parfois très peu de concret et des portes qui ne s’ouvraient pas.
Alors le projet a changé.
Pas parce que je ne croyais plus en lui.
Mais parce qu’il fallait lui trouver une autre manière d’exister.
La Source n’est donc pas née exactement comme je l’avais imaginée. Et pourtant… je crois qu’elle porte encore entièrement cette première vision.
Je ne suis pas au milieu d’une forêt.
Mais j’ai mon jardin. Il faut parfois chercher un peu pour trouver La Source. Mais finalement, c’est peut-être aussi cela, le début du voyage...
La forêt, elle, n’a jamais vraiment disparu.
Elle s’est glissée dans mes inspirations, dans mes matières, dans mes soins… et dans cette envie permanente de créer des parenthèses où l’on peut enfin ralentir.
La Source n’a simplement pas encore raconté toute son histoire.😉