21/09/2026
Bonjour, comment ça va bien ?
Revenez un instant après être sortie de ce cabinet médical.
Sur ce trottoir vous cherchez dans quelle direction aller. Ce jour là vous êtes désorienté(e).
Vous venez de récupérer vos résultats. Le médecin vous a souri.
Et il a prononcé la phrase : « Tout est normal. »
Il pensait vous rassurer.
Alors pourquoi, une fois la porte de son cabinet franchie, êtes-vous resté là, les bras balant ?
Je vais vous le dire. Parce qu'à cet instant précis, vous avez compris quelque chose de terrifiant :
Si tout est normal… alors personne ne va vous aider. Personne ne cherchera plus loin.
Personne n'expliquera cette fatigue qui vous écrase dès le réveil…
Ce ventre qui gonfle après chaque repas…
Ce dos qui vous poignarde…
Ces nuits déchirées à 3 heures du matin, les yeux ouverts dans le noir, à vous demander si c'est « dans votre tête »…
Vous n'êtes pas malade sur le papier. Mais vous n'êtes plus vivant comme avant. Et vous le savez.
Ce qui vous arrive porte un nom… Et ce n'est pas « le stress »
Ce que vous vivez n'est ni de l'anxiété, ni « l'âge », ni un caprice d'hypocondriaque.
Ce que vous vivez, les autorités de santé lui ont donné un nom officiel :
L'ERRANCE MEDICALE.
Alors vous vous dites « je fais avec »… Vous écourtez les week-ends…
Vous refusez les invitations…
Vous ne mentionnez même plus certaines douleurs — « à quoi bon »… Vous n'avez pas guéri. Vous avez capitulé.
Et le monde entier trouve ça normal.
Moi, non.
Le vrai coupable (ce n'est pas votre médecin). Vous ne méritez pas de « faire avec ». Vous méritez de comprendre.
Et soyons honnêtes une seconde, parce que vous y avez déjà pensé :
Votre médecin n'est pas le coupable. Le coupable ?
Un système qui lui accorde 15 minutes pour traiter un symptôme — quand il en faudrait au moins soixante pour comprendre un terrain.
Un système qui découpe votre corps en tranches de spécialités.
Comme si votre glycémie, votre microbiote, vos hormones et vos douleurs vivaient dans des appartements séparés, sans jamais se croiser dans l'escalier. C'est ça qui rend l'errance si épuisante :
Il n'y a personne contre qui se battre. Chaque soignant a fait son travail. Chaque examen était dans les règles. Et pourtant, vous tournez en rond depuis des années.
Une injustice sans visage...
Une prison sans gardien…
Mais voici ce que ma pratique dit : Tout communique.
L'intestin dialogue avec le cerveau.
L'insuline attise l'inflammation.
Le stress entretient la douleur longtemps après que les tissus ont guéri.
Vous voyez où cela mène ?
Si personne n'a rien trouvé… c'est que personne n'a cherché au bon endroit.