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Anivya Maître praticienne PNL

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI A RENDEZ-VOUS MERCREDI.ET QUI COMMENCE À L’ATTENDRE LUNDI.Je tombe sur une vidéo sur...
27/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI A RENDEZ-VOUS MERCREDI.
ET QUI COMMENCE À L’ATTENDRE LUNDI.

Je tombe sur une vidéo sur le TDAH.

« Tu commences plein de choses, tu absorbes les émotions, tu bloques avant un rendez-vous… »

Pardon.
Qui vous a donné les clés de chez moi ?

Trois vidéos après, mon fil me propose aussi l’autisme, l’hypersensibilité et l’hyperempathie.

Je ne sais pas ce que j’ai.
Mais visiblement, l’algorithme a mon dossier.

Bon. Une vidéo ne fait pas un diagnostic.
Sinon, depuis le temps, je serais aussi enceinte et couvreuse dans le bâtiment.

Ce que je sais, c’est que je fais l’éponge.

Une proche m’appelle.
Elle va mal.
Je l’écoute.
Je ressens.
Je pleure.

Elle :
« Merci, ça va mieux. »

Super.
Maintenant, c’est moi qu’il faut rappeler.

Si tu cherches une amie qui pleure à ta place, je suis disponible.
Sauf lundi et mardi.

J’ai rendez-vous mercredi.

Mercredi. À 13 heures.

Lundi, je pourrais ranger.
Mais imaginons que je commence un tiroir et que je rate mon rendez-vous QUARANTE-HUIT HEURES PLUS T**D.

On ne prend pas ce risque.

Mardi, je culpabilise de ne rien faire.

Enfin, rien…
J’ai vécu dix scénarios, répété mes réponses et survécu à une humiliation qui n’a pas eu lieu.

Une activité intense.
Pas déclarable aux impôts.

Mercredi matin, je suis prête.

Il est 7 heures.
Plus que six heures à ne surtout pas vivre.

En séance, je dis :
« Reviens au moment présent. »

J’aimerais beaucoup.
Mais chez moi, le moment présent est déjà garé devant le rendez-vous.

13 heures. J’y vais.

Et là…

Tout se passe bien.
Les gens sont sympas.
Je sais faire mon travail.

Franchement, c’était bien la peine de mobiliser toute la cellule de crise.

Jeudi, je revis.
Je range, je travaille, j’ai des idées.
Je me dis : « Ça y est, j’ai compris, je vais arrêter de me mettre cette pression. »

Puis je regarde mon agenda.

Mercredi prochain. 13 heures.

Ah.
La saison 2 est confirmée.

Alors j’essaie de faire une petite chose malgré l’attente, sans me traiter de feignasse en supplément.

Je n’ai pas encore trouvé le nom exact de mon fonctionnement.

Mais si vous aussi votre cerveau réserve trois jours pour un rendez-vous d’une heure, racontez-moi.

On pourra faire une réclamation groupée au service après-vente.

Par mail, par contre.

S’ils proposent un rendez-vous, on est foutues.

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI A SURVÉCU À LA PLEINE LUNE.MAIS PAS À SA NUIT.Sur mon fil, tout le monde parlait de ...
25/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI A SURVÉCU À LA PLEINE LUNE.
MAIS PAS À SA NUIT.

Sur mon fil, tout le monde parlait de pleine lune en Taureau.

Je voulais regarder deux vidéos.
Je suis repartie avec trois blessures à libérer et un éveil spirituel à caser avant lundi.

Résultat : réveillée depuis 4 heures.

J’ai quand même rêvé d’un maillot qui ne cachait pas mon derrière.

Certaines reçoivent des messages de leurs guides.
Moi, un problème de textile.

J’ai consulté mon assistant spirituel : ChatGPT.

« Interprète-moi ça selon Carl Jung. »

Parce qu’un cul à l’air, d’accord.
Mais avec une bibliographie.

Interprétation possible : je dévoilerais une part de moi sans être tout à fait prête.

Mon inconscient pouvait envoyer un courrier.
Il a préféré me fo**re à poil.

Est-ce que je me sens éclairée ?
Non.
Reposée ?
Non plus.

J’ai une explication possible et la tête d’une femme qu’on a décongelée trop vite.

En séance, je demande :
« Et toi, qu’est-ce que ça évoque pour toi ? »

Ce matin ? Huit heures de sommeil et un maillot à ma taille.

Alors aujourd’hui, j’applique un petit conseil : accepter de ne pas tout comprendre immédiatement.

Si ma cafetière clignote, je remets de l’eau.
Je ne cherche pas une blessure transgénérationnelle.

Je suis spirituelle.
Mais j’ai une gu**le de déterrée.

Si c’est ça, la renaissance, prévenez pour la photo.

P.-S. : Désolée d’avance pour les gens que je vais envoyer c***r aujourd’hui. Du haut de ma grande sagesse de thérapeute, je vous invite à ne pas le prendre personnellement. Mon amour universel reprend après la sieste.

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI VEUT VOUS ÉCLAIRER.MAIS QUI SURVEILLE SES CHEVILLES.Pendant un atelier, les filles m...
21/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI VEUT VOUS ÉCLAIRER.
MAIS QUI SURVEILLE SES CHEVILLES.

Pendant un atelier, les filles m’ont demandé de passer à mon tour dans la matrice d’identité.

Elles s’étaient dévoilées.
Elles voulaient me découvrir aussi.

J’ai dit oui.

J’aime beaucoup la réciprocité.
Surtout quand j’ai le temps de préparer mes réponses pour avoir l’air spontanée.

J’ai expliqué mes mots, leurs liens, pourquoi j’aime accompagner.

Et j’ai sorti une vraie peur :
développer un énorme ego spirituel.
Finir par croire que je sais mieux que les autres ce qui est bon pour eux.

Le genre à dire « ton âme a choisi cette épreuve » à quelqu’un qui voulait juste raconter sa journée de m***e.

Ça me terrifie.

J’aime transmettre. Mais être mise sur un piédestal me donne immédiatement envie de vérifier comment on descend.

Déjà que je ne sais pas toujours quoi faire de ma propre vie.
Ce serait dommage d’organiser celle des autres avec autant d’assurance.

Alors je surveille.
Mon ton. Mes mots. La place que je prends.

Parfois tellement que je finis par m’excuser intérieurement d’avoir une opinion.

En séance, pourtant, je dis :
« Tu peux prendre ta place sans écraser celle des autres. »

Très bon conseil.
Encore faudrait-il que je me considère comme faisant partie du public concerné.

Le plus inconfortable, c’est que moi aussi, parfois, j’ai envie d’avoir raison.
De me sentir utile.
Que ce que je propose tombe juste.

Voilà.
J’aurais préféré vous annoncer que j’étais exclusivement composée d’amour et de lumière.

Il reste quelques ingrédients.
L’étiquette est au dos.

Alors j’essaie de proposer sans imposer.
De demander : « Est-ce que ça te parle ? »
Et d’entendre un non sans lui coller un diagnostic de « résistance au changement ».

Peut-être que je suis simplement à côté de la plaque.

C’est moins mystique.
Mais ça mérite d’être envisagé.

J’ai dit aux filles que si un jour je commence à prétendre tout savoir, j’espère qu’on aura l’honnêteté de me le dire.

Je risque de faire une petite tête.
Mon ego aussi a des expressions faciales.

Mais je préfère ça à devenir quelqu’un à qui plus personne n’ose rien dire.

C’est pour ça que j’écris ces chroniques.

Oui, encore.
Vous pensiez suivre une thérapeute. Vous avez aussi accès aux travaux.

Si quatre ou cinq personnes peuvent se dire « ah m***e, moi aussi » et trouver une piste à essayer, même sans venir en séance, ça vaut la peine de montrer un peu les coulisses.

Parce que rire de moi, c’est aussi vous montrer ce que j’aurais préféré garder bien coiffé.

Je transmets.
J’apprends.
Je me plante parfois.

Et quand je vous dis de vous autoriser à être imparfaites…

Sachez que je me suis personnellement beaucoup investie dans la démonstration.

Pendant les ateliers, avec les filles, on a parlé d’argent. De la peur d’en manquer. Et même de cette croyance qu’en avo...
20/10/2026

Pendant les ateliers, avec les filles, on a parlé d’argent. De la peur d’en manquer. Et même de cette croyance qu’en avoir beaucoup pourrait nous rendre moins authentiques…

Puis on s’est demandé : et si l’abondance avait aussi d’autres visages ?

Ces messages m’ont touchée en plein cœur. Aujourd’hui, j’ai moins d’argent qu’avant. Mais depuis que j’ose être davantage moi-même, ma vie se remplit de rencontres, d’amitiés, de liens sincères… et de mots comme ceux-là.

Je les accompagne, mais elles aussi m’apportent énormément.

Cette abondance-là, je la ressens. Et ce soir, j’avais simplement envie de dire merci. 🤍

Tu n’as pas besoin d’attendre de ne plus en pouvoir pour t’accorder une place. 🤍Peut-être que tu as besoin de déposer ce...
20/10/2026

Tu n’as pas besoin d’attendre de ne plus en pouvoir pour t’accorder une place. 🤍

Peut-être que tu as besoin de déposer ce qui pèse, de comprendre pourquoi tu retombes dans les mêmes habitudes… ou simplement de retrouver ce que toi, tu veux, au milieu des attentes de tout le monde.

Avec Anivya, je te propose une séance pour explorer ce qui coince, un accompagnement mensuel pour avancer avec du soutien, ou des ateliers pour comprendre et mettre en pratique.

On part de toi, de ta réalité, et on construit la suite ensemble.

✨ Tu te reconnais, mais tu ne sais pas quel format choisir ? Écris-moi en privé, on en parle.

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI APPREND À POSER DES LIMITES.MAIS QUI DEMANDE SI ÇA DÉRANGE.Ce matin, j’ai décidé d’a...
19/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI APPREND À POSER DES LIMITES.
MAIS QUI DEMANDE SI ÇA DÉRANGE.

Ce matin, j’ai décidé d’arrêter de dire oui quand je pense non.

À 8 h 12, on m’a demandé un service.

« Oui, bien sûr ! »

Même pas eu le temps de consulter la direction.
Ma bouche avait déjà signé.

En séance, pourtant, je dis :
« Tu peux refuser sans te justifier pendant vingt minutes. »

J’ai donc essayé de rectifier par message.

« Finalement, je ne vais pas pouvoir. »

Très bien.
Clair. Poli.

J’ai regardé la phrase.

Ça faisait quand même un peu femme qui s’autorise à disposer de son temps.
Audacieux.

Alors j’ai ajouté une excuse.
Puis une deuxième.
Puis mon programme de la journée.

À ce stade, la personne savait à quelle heure je devais étendre mes draps.

Il ne manquait qu’un certificat médical et la signature de mes parents.

J’ai tout effacé.

Parce que je connais la question que je poserais en séance :
« Tu acceptes parce que tu en as envie, ou parce que tu as peur de décevoir ? »

Franchement, je me trouve beaucoup plus agréable quand je pose mes questions aux autres.

J’ai envoyé :
« Je ne serai pas disponible cette fois-ci. »

Puis j’ai posé mon téléphone.

Enfin, écran vers le haut.
Faut pas non plus rater les conséquences de son égoïsme.

La réponse est arrivée :
« Pas de souci 😊 »

Pas de souci ?

J’avais préparé ma défense.
Trouvé trois témoins.
Reconstitué toute notre relation depuis 2017.

Et la personne avait simplement organisé les choses autrement.

Alors oui, je vais continuer à m’entraîner.
Même si certains non déçoivent.
Même si ma culpabilité vient s’asseoir à côté de moi avec son petit dossier.

Aujourd’hui, j’ai posé une limite.

Et je n’ai pas envoyé :
« Mais si vraiment tu ne trouves personne, je peux quand même. »

Le message est encore dans les brouillons.

On ne devient pas une nouvelle femme avant midi.

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI VOUS DIT D’ÊTRE VOUS-MÊMES.DEPUIS SA CACHETTE.En séance, je demande souvent :« Qu’es...
17/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI VOUS DIT D’ÊTRE VOUS-MÊMES.
DEPUIS SA CACHETTE.

En séance, je demande souvent :

« Qu’est-ce que tu ferais si tu n’avais pas peur du regard des autres ? »

L’autre jour, j’ai répondu dans ma tête.

C’était pas prévu. Normalement, c’est vous qui travaillez.

Ça fait trois ou quatre mois que je repousse un truc : montrer pleinement ma façon d’accompagner.

Parce que oui, je fais de la PNL.
Mais aussi des tirages d’oracle et des lectures intuitives.

Les personnes qui sont déjà venues le savent.

Sur ma page, par contre, la PNL était à l’accueil.
L’oracle passait par la porte de derrière.

On aurait pu découvrir qui je suis.
Quelle horreur.

Dans ma tête :
« Et si on ne te prend plus au sérieux ? »
« Et si ça ne plaît pas ? »

Pendant ce temps-là, moi, en séance :
« Tu n’es pas obligée de plaire à tout le monde. »

J’ai de très bons conseils.
Il faudrait que je m’abonne à ma page.

Et puis, pendant les ateliers de Mana Jeunesse, j’ai laissé cette partie de moi prendre sa place.

Mes outils, mon intuition, mon humour.
J’avais arrêté de faire le tri à l’entrée.

Et ça m’a fait du bien.

Alors concrètement, derrière mes « accompagnements intuitifs », vous trouverez des tirages d’oracle et des lectures intuitives, pour explorer ensemble vos questions et ce qui vous freine.

Voilà. C’est dit.
Trois mois de réflexion pour deux lignes.

Pour celles et ceux qui sont déjà venus… vous savez exactement ce que je fais. 😉

Ça parlera à certains. À d’autres, moins.
Mon besoin de plaire à tout le monde s’en remettra.
Il est actuellement allongé, mais ça va.

Comme quoi, connaître ses croyances ne suffit pas toujours à les dépasser. Parfois, il faut du temps pour oser laisser sortir une part de soi qu’on retient depuis longtemps.

Et merci aux quatre filles de Mana Jeunesse — elles se reconnaîtront. 🤍
J’étais venue vous accompagner à vous révéler. Vous m’avez aussi permis de révéler une part de moi.

Ce n’était pas prévu dans le programme.
Même l’animatrice est repartie avec du travail à faire.

L’oracle, lui, passe désormais par l’entrée principale.

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…QUI A DÉCIDÉ DE METTRE SES PROPRES CONSEILS EN PRATIQUE.J’accompagne les gens à savoir c...
16/10/2026

LES CHRONIQUES D’UNE THÉRAPEUTE…
QUI A DÉCIDÉ DE METTRE SES PROPRES CONSEILS EN PRATIQUE.

J’accompagne les gens à savoir ce qu’ils veulent.

Moi aussi, je sais ce que je veux.

Enfin, lundi, je savais.

Depuis, j’ai eu deux idées, une révélation sous la do**he et une envie de tout reprendre à zéro en regardant une vidéo de quelqu’un qui ouvre un café.

Il faut vraiment que j’arrête de regarder des gens ouvrir des cafés.

Alors ce matin, j’ai décidé de faire ce que je propose aux personnes que j’accompagne.

M’asseoir.
Prendre une feuille.
Clarifier ce que je veux vraiment.

J’ai sorti un joli carnet. Parce qu’apparemment, le tas de carnets déjà entamés chez moi n’avait pas les compétences requises pour cette nouvelle étape.

Première question :

« Qu’est-ce qui est important pour moi ? »

La liberté.
La tranquillité.
Créer.
Accompagner.
Avoir du temps.

Très bien.

Deuxième question :

« Est-ce que mon quotidien reflète ces priorités ? »

J’ai refermé le carnet.

Je trouvais le ton un peu accusateur.

Je suis allée me faire un café. Puis j’ai répondu à un message, lancé une machine et eu une idée d’atelier.

Un atelier pour apprendre à ralentir.

Que j’ai immédiatement eu envie d’ajouter à mon planning déjà plein.

À ce stade, même moi, j’aurais aimé prendre rendez-vous avec quelqu’un d’autre.

Je me suis quand même rassise.

Parce que je la connais, cette petite manœuvre : trouver un nouveau projet passionnant au moment précis où il faudrait choisir parmi les douze précédents.

Alors j’ai écrit :

« Je peux avoir envie de plusieurs choses sans devoir toutes les commencer cette semaine. »

Je n’ai pas adoré.

Mais je l’ai écrit.

Aujourd’hui, je n’ai donc pas trouvé ce que j’allais faire du reste de mon existence.

J’ai choisi une seule chose à faire avancer.

Les autres idées restent dans le carnet.

Elles râlent, mais elles restent.

Quant au café que je voulais ouvrir…

Pour le moment, il est dans ma tasse.

Je ne suis pas là pour te caresser dans le sens du poil. Je suis là pour t’aider à avancer. 🤍Voici le premier retour d’u...
15/10/2026

Je ne suis pas là pour te caresser dans le sens du poil. Je suis là pour t’aider à avancer. 🤍

Voici le premier retour d’une cliente qui débute mon accompagnement mensuel à distance. 👇

Elle parle de routines qui lui font du bien, de schémas qu’elle commence à comprendre et d’un regard plus doux sur elle-même. C’est son expérience, son début de chemin.

Alors oui, mon questionnaire de départ est long. Je l’assume. 😅

Parce que « je veux aller mieux », c’est un point de départ. Pour construire ton accompagnement, il faut aussi comprendre ce que tu vis, ce que tu veux changer et ce que tu attends de moi.

On n’a pas de photo avant/après d’une limite enfin posée ou d’une décision qu’on n’osait pas prendre. Cet état des lieux nous permet de voir d’où tu pars, puis de regarder concrètement ce qui évolue.

Je prends ton investissement au sérieux.
Le mien aussi.

Je ne suis pas de ces coachs qui te promettent une vie parfaite en un mois, ton passé effacé et l’abondance livrée avec les exercices.

Je te propose un accompagnement humain, des outils adaptés et des questions parfois inconfortables. Avec de la bienveillance, oui. Et de la franchise aussi.

Je m’implique à tes côtés. Ta place dans ce travail, personne ne peut la prendre à ta place.

Tu veux qu’on en parle ? Écris-moi en privé. 🤍

Tu dis « faut qu’on parle »… et soudain, les poubelles deviennent sa priorité nationale. 🗑️😂Toi, tu insistes. Lui, il s’...
13/10/2026

Tu dis « faut qu’on parle »… et soudain, les poubelles deviennent sa priorité nationale. 🗑️😂

Toi, tu insistes. Lui, il s’éloigne. Tu insistes encore. Bref, vous connaissez la chorégraphie… mais pas forcément ce qui se joue derrière.

Et si vos styles d’attachement avaient quelque chose à voir là-dedans ? 👀

Prends un thé, un Coca, ce que tu veux : sur mon blog, on en parle entre copines. Des scènes de couple qui sentent le vécu, des phrases à essayer et quelques vérités qui piquent.

Comprendre l’autre, oui. Tout lui excuser, non. 😉

🎁 Une surprise t’attend à la fin de l’article !

👉 Lis l’article ici :
https://www.anivya.net/post/styles-dattachement--pourquoi-tu-veux-parler-et-lui-veut-soudain-sortir-les-poubelles-f34d2897

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