Eveline Jacques - Psychologue / Psychothérapeute

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Eveline Jacques - Psychologue / Psychothérapeute Psychologue et psychothérapeute enfants, ados et adultes. Thérapeute EMDR. Sexotherapeute

ENTRE NOUS - L'importance de se dire au revoir« J'ai appris que je ne pouvais pas toujours choisir la manière dont les h...
28/10/2026

ENTRE NOUS - L'importance de se dire au revoir
« J'ai appris que je ne pouvais pas toujours choisir la manière dont les histoires se terminaient. Mais je pouvais progressivement apprendre à ne plus laisser leur fin décider de la suite de ma vie. »
Au fil de ma vie, j'ai compris combien il était important, pour moi, de pouvoir clôturer les choses.
Lorsque je change de travail, lorsque je quitte une équipe avec laquelle j'ai partagé un bout de chemin, lorsque je termine un accompagnement thérapeutique avec un patient qui est prêt à vivre cette séparation… J'aime pouvoir prendre le temps de dire au revoir.
Reconnaître ce qui a été vécu, ce qui a été partagé, ce que chacun emporte avec lui.
Et puis, il y a les histoires d'amour, les amitiés, ces liens qui ont compté et qui, un jour, prennent fin…
Quand cela est possible, j'aime pouvoir mettre des mots sur la fin d'une histoire. Non pas pour revenir en arrière, ni pour tenter de changer ce qui a été décidé, mais simplement pour reconnaître que cette histoire a existé et qu'elle a eu sa place dans ma vie.
Mais j'ai aussi appris que ce qui est possible pour moi ne l'est pas nécessairement pour l'autre.
Parfois, je suis prête à parler quand l'autre ne l'est pas. Parfois, c'est l'inverse. Et parfois, les circonstances, les blessures ou les silences rendent les au revoir impossibles.
Il y a des histoires pour lesquelles je n'ai pas pu dire au revoir. Et parfois, je le regrette.
Parce que certains mots sont restés en moi. Parce que j'aurais aimé pouvoir exprimer ce que je ressentais, reconnaître ce qui avait compté ou simplement terminer une histoire autrement.
Et puis, la vie a parfois de drôles de façons de nous surprendre.
L'univers, le hasard, ma bonne étoile… Je ne sais pas vraiment comment le nommer. Mais il m'est arrivé de retrouver, au détour de la vie, des personnes avec lesquelles une histoire était restée inachevée.
Et ces rencontres m'ont parfois offert la possibilité de revenir sur ce qui n'avait pas pu être dit, de poser des mots, d'être entendue et de pouvoir enfin clôturer quelque chose qui était resté en suspens.
Je remercie sincèrement ces personnes qui ont accepté de m'entendre. Qui ont permis à ces mots d'exister, même longtemps après.
Cela ne change pas nécessairement le passé. Cela ne répare pas tout et ne signifie pas que les chemins doivent se rejoindre à nouveau.
Mais, pour moi, cela a de l'importance.
Parce que dire au revoir, ce n'est pas toujours vouloir retenir l'autre. Parfois, c'est justement accepter de le laisser partir, tout en reconnaissant la place qu'il a occupée dans notre histoire.
Aujourd'hui, je sais aussi qu'on ne peut pas imposer une clôture à quelqu'un qui n'est pas prêt à la vivre. Et qu'il faut parfois apprendre à avancer sans avoir pu se dire au revoir.
Nous ne choisissons pas toujours la manière dont une histoire se termine. Mais nous pouvons parfois choisir de revenir sur ses dernières pages, lorsque la vie nous en offre la possibilité.
Et lorsque ce n'est pas possible, nous pouvons aussi apprendre à poursuivre notre chemin, même avec quelques mots qui resteront à l'intérieur de nous.
Car toutes les histoires ne sont pas faites pour durer. Mais je crois que celles qui ont compté méritent, lorsque cela est possible, que nous prenions le temps de reconnaître ce qu'elles ont été.
Et vous, avez-vous déjà eu l'occasion de revenir sur une histoire que vous pensiez terminée, pour enfin vous dire au revoir ?
Ou y a-t-il encore des mots que vous auriez aimé pouvoir prononcer ?
Prenons le temps de partager, de réfléchir, de grandir… et peut-être de penser PAnSER. 🌿

27/10/2026

Et si…
À force de vivre avec des « et si » on oublie de vivre avec ce qui est.
Le passé ne se réécrit pas, mais la suite de l’histoire elle reste à écrire✨✨✨
Parce que les « si » ouvre mille portes imaginaires, mais à un moment il est nécessaire de cesser de regarder les chemins qu’on n’a pas pris pour commencer à marcher sur celui qui est devant nous.
Je vous propose donc d’arrêter les « Et si » pour commencer à vivre les « maintenant » ❤️✨✨✨

26/10/2026

C’est quoi le bonheur pour vous?
.Eva

APOLOGIE DE LA NON-VIOLENCEEt si notre humanité se mesurait aussi à ce que nous choisissons de ne pas détruire ?À la lum...
25/10/2026

APOLOGIE DE LA NON-VIOLENCE
Et si notre humanité se mesurait aussi à ce que nous choisissons de ne pas détruire ?
À la lumière des informations, ces derniers temps, je m’interroge sur la violence qui traverse notre monde. Sur celle qui explose au grand jour, mais aussi sur celle, plus ordinaire, que nous finissons parfois par banaliser.
Je suis de celles qui ne jettent pas leur chewing-gum par terre, parce que je pense aux oiseaux qui pourraient le picorer, aux insectes qui pourraient s’y retrouver piégés, à ce petit vivant que nous ne voyons même plus lorsque nous marchons.
Je suis de celles qui préfèrent déplacer une araignée plutôt que de l’écraser. De celles qui essaient de respecter ce qui vit, même lorsque cela ne leur est ni utile ni agréable.
Et je crois que cette attention au vivant raconte quelque chose de ma manière d’être au monde.
Je ne pourrais pas détruire le bien d’autrui. Je ne pourrais pas saccager ce qu’un autre a construit, sous prétexte que je suis en colère, que je ne suis pas d’accord ou que je veux faire entendre ma voix.
Je peux m’opposer sans détruire. Je peux être en colère sans devenir violente. Je peux dire non sans nier l’existence de l’autre.
Cela ne signifie pas que je sois incapable de colère, que je ferme les yeux sur les injustices ou que je confonde non-violence et soumission. Bien au contraire.
La non-violence n’est pas l’absence de force. Elle est peut-être une autre manière de l’exercer.
C’est refuser que notre colère nous donne tous les droits. C’est comprendre que la souffrance que nous éprouvons ne nous autorise pas à en infliger davantage. C’est défendre ce qui nous semble juste sans perdre de vue ce que nous risquons de devenir dans le combat.
Je sais bien que nous ne sommes pas tous égaux face à la violence, que certaines situations exigent de se défendre, de résister, de protéger les plus vulnérables. Ne pas répondre par la violence ne signifie pas rester immobile devant elle.
Mais je refuse de croire que détruire soit la seule façon d’exister, de protester ou de se faire entendre.
Peut-être que la non-violence commence là. Dans ces petits gestes que personne ne remarque. Dans ce chewing-gum que l’on garde jusqu’à trouver une poubelle. Dans cette araignée que l’on déplace. Dans ce bien que l’on choisit de ne pas abîmer. Dans cette parole blessante que l’on décide de ne pas prononcer.
Des gestes minuscules, à l’échelle du monde. Mais qui dessinent, jour après jour, une certaine idée de l’humanité.
Parce qu’au fond, je me demande : si nous voulons changer le monde, devons-nous nécessairement commencer par le casser ?
Et si nous apprenions plutôt à défendre nos convictions sans piétiner celles des autres, à réparer plutôt qu’à ravager, à construire plutôt qu’à réduire en miettes ?
Je ne prétends pas détenir la réponse. Je sais simplement que je voudrais continuer à vivre dans un monde où la force ne se mesure pas à ce que l’on est capable de détruire, mais aussi à ce que l’on est capable de préserver.
Même lorsque personne ne regarde.
Peut-être est-ce cela, pour moi, l’apologie de la non-violence : ne pas laisser la violence du monde décider de la personne que je choisis d’être.
Projet Eva
Penser Panser Grandir

GRANDIR-Toutes les histoires ne sont pas faites pour durer toute une vie.Certaines personnes nous accompagnent pendant d...
24/10/2026

GRANDIR-Toutes les histoires ne sont pas faites pour durer toute une vie.
Certaines personnes nous accompagnent pendant des années. D'autres traversent notre vie le temps d'une saison.
Certaines relations nous aident à grandir. D'autres nous apprennent ce que nous ne voulons plus accepter. Certaines nous donnent confiance, tandis que d'autres nous obligent à la reconstruire.
Et parfois, nos chemins se séparent simplement parce que nous ne sommes plus au même endroit dans nos vies.
Mais une histoire qui se termine n'est pas nécessairement une histoire qui n'a servi à rien.
J'aime imaginer notre vie comme une bibliothèque.
Il y a des livres que nous relisons avec plaisir, ceux qui nous rappellent de beaux souvenirs. D'autres que nous préférons laisser fermés, parce que certaines pages nous ont fait souffrir.
Il y a aussi ces histoires inachevées, celles dont nous aurions aimé réécrire la fin…
Mais fermer un livre ne signifie pas nier son existence. Nous n'avons pas besoin d'en déchirer les pages pour continuer notre lecture.
Nous pouvons reconnaître ce que nous avons vécu, conserver ce qui nous a nourris, comprendre ce qui nous a blessés et accepter que certains chapitres appartiennent désormais au passé.
Grandir, ce n'est pas forcément pardonner à ceux qui nous ont fait du mal. Ce n'est pas non plus devoir trouver une belle leçon à chaque épreuve.
C'est pouvoir regarder notre histoire sans la laisser décider de tout ce qui viendra ensuite.
C'est comprendre que nous avons le droit de changer, de ne plus être la personne que nous étions hier, de quitter une relation qui ne nous correspond plus ou de renoncer à une promesse qui nous empêche d'avancer.
Notre passé fait partie de notre histoire, mais il n'a pas à écrire toutes les pages de notre avenir.
Alors, aujourd'hui, je vous propose de prendre un instant pour vous poser cette question :
Qu'est-ce que je choisis d'emporter avec moi de cette histoire, et qu'est-ce que je suis enfin prêt(e) à déposer ?
Parce que grandir, ce n'est pas oublier d'où l'on vient.
C'est apprendre à choisir la direction dans laquelle on souhaite aller.
Prenons le temps de grandir…

21/10/2026
PANSER - Prendre soin de ce qui reste quand le lien se termineToutes les séparations ne nous font pas seulement perdre q...
20/10/2026

PANSER - Prendre soin de ce qui reste quand le lien se termine
Toutes les séparations ne nous font pas seulement perdre quelqu'un ou quelque chose.
Parfois, elles nous font aussi perdre un avenir que nous avions imaginé, des projets auxquels nous avions cru, des habitudes qui nous rassuraient ou une place que nous pensions avoir dans la vie de l'autre.
La fin d'une histoire d'amour peut laisser un vide immense.
La fin d'une amitié peut nous confronter à la trahison ou à l'incompréhension.
La fin d'un travail peut nous faire perdre nos repères, une équipe, parfois même une partie de notre identité.
Et même en thérapie, dire au revoir peut réveiller des émotions inattendues, lorsque le lien a permis de retrouver un sentiment de sécurité, de confiance et de stabilité.
Alors, comment prendre soin de ce qui reste ?
Peut-être en acceptant d'abord que cette histoire ait compté. Sans l'idéaliser, sans nier les blessures, sans oublier ce qui nous a conduits à la fin.
Nous pouvons être reconnaissants pour certains moments et reconnaître, en même temps, ce qui nous a fait souffrir.
Nous pouvons être tristes qu'une histoire se termine sans regretter pour autant d'avoir choisi de partir.
Faire son deuil ne signifie pas que ce que nous perdons n'avait pas d'importance. Cela signifie que nous apprenons à vivre autrement avec cette importance.
Et puis, il y a ces histoires qui se terminent sans explication.
Pas de dernière conversation. Pas d'excuses. Pas de réponse à nos questions.
Nous attendons parfois de l'autre les mots qui nous permettraient enfin d'avancer. Nous espérons qu'il comprendra, qu'il reconnaîtra ce qui s'est passé, qu'il nous donnera cette fin que nous n'avons pas choisie.
Mais que faire lorsque ces mots ne viennent jamais ?
Nous pouvons essayer d'écrire ce que nous aurions voulu dire, partager notre peine avec une personne de confiance ou nous faire accompagner pour apprivoiser ce qui reste douloureux.
Non pas pour effacer l'histoire, mais pour lui donner progressivement une place qui ne nous empêche plus de vivre.
Car nous ne pouvons pas toujours choisir la manière dont une histoire se termine. Mais nous pouvons, peu à peu, retrouver une place dans notre propre histoire.
💜 Tu n'as pas besoin que l'autre reconnaisse ta douleur pour que celle-ci soit légitime. Tu n'as pas besoin de comprendre toutes ses raisons pour prendre soin de toi.
Et si, aujourd'hui, tu t'autorisais à déposer ce que tu ne peux plus changer, sans renier ce que tu as vécu ?
Prenons le temps de panser nos blessures…
Et peut-être commencer à penser PANSER.

PENSER - « L'art de terminer les choses : apprendre à se dire au revoir pour pouvoir continuer à vivre. »L'art de se dir...
19/10/2026

PENSER - « L'art de terminer les choses : apprendre à se dire au revoir pour pouvoir continuer à vivre. »
L'art de se dire au revoir
Pourquoi est-il parfois si difficile de tourner la page ?
Que ce soit dans une relation amoureuse, une amitié, un travail ou même une thérapie, certaines fins sont plus difficiles à vivre que d'autres.
Parce que terminer une histoire, ce n'est pas simplement accepter qu'elle s'arrête. C'est parfois renoncer à ce que nous avions imaginé, espéré ou construit.
C'est aussi accepter de ne pas toujours comprendre.
Nous attendons parfois une explication, des excuses, une reconnaissance. Nous espérons une dernière conversation, quelques mots qui donneraient du sens à ce qui s'est passé.
Et parfois, ces mots ne viennent jamais.
Alors nous continuons à chercher, à questionner, à refaire le film dans notre tête. Comme si comprendre pouvait nous permettre de réécrire la fin.
Mais il y a une différence entre la fin d'une histoire et la manière dont nous parvenons à la clôturer intérieurement.
Nous ne perdons pas toujours uniquement une personne ou une situation. Nous perdons aussi des habitudes, des repères, des projets et parfois une partie de ce que nous pensions être.
Et si terminer une histoire, c'était aussi accepter que nous ne maîtrisons pas toujours la façon dont elle se termine ?
Nous ne choisissons pas toujours les circonstances d'un départ. Nous ne pouvons pas toujours obtenir les réponses que nous attendons. Et nous ne sommes pas nécessairement deux à décider de la fin d'une histoire qui s'est pourtant construite à deux.
Cela ne signifie pas que nous devons renoncer à comprendre ou à nous exprimer.
Mais peut-être pouvons-nous, peu à peu, cesser de confier à l'autre la responsabilité de nous permettre d'avancer.
Parce que certaines histoires se terminent dans une conversation. D'autres dans le silence.
Et certaines demandent du temps avant que nous puissions accepter qu'elles appartiennent désormais à notre passé.
Aujourd'hui, je vous invite à vous poser cette question :
Est-ce que je m'accroche encore à cette histoire parce qu'elle existe toujours, ou parce que j'attends qu'elle se termine autrement ?
Prenons le temps d'y penser…

ENTRE NOUS — Et si je cessais d'essayer de comprendre pourquoi ?Il y a des questions que l'on porte longtemps en soi.Des...
16/10/2026

ENTRE NOUS — Et si je cessais d'essayer de comprendre pourquoi ?
Il y a des questions que l'on porte longtemps en soi.
Des questions qui remontent parfois à l'enfance, qui nous accompagnent à l'adolescence et qui ressurgissent encore à l'âge adulte.
Pourquoi m'a-t-on fait cela ?
Pourquoi cette personne m'a-t-elle blessée ?
Pourquoi n'ai-je pas été protégée, comprise ou respectée comme j'en avais besoin ?
Dans mon histoire, j'ai moi aussi essayé de comprendre. J'ai cherché des explications, tenté de donner du sens à certains comportements, de comprendre les choix des personnes qui m'ont fait du mal.
Peut-être parce que je pensais qu'en comprenant mieux, je finirais par apaiser quelque chose en moi.
Mais avec le temps, j'ai compris une chose : j'ai beau comprendre les raisons qui ont poussé quelqu'un à agir, cela ne change pas ce que j'ai vécu.
Comprendre ne répare pas automatiquement une blessure. Cela n'efface ni la douleur, ni les conséquences, ni les traces que certaines expériences laissent en nous.
Alors, à un moment de mon chemin, j'ai dû déplacer mon regard.
Au lieu de chercher sans cesse à comprendre pourquoi les autres avaient agi ainsi, j'ai commencé à m'interroger sur ce que mon histoire avait fait de moi.
Les choix que j'ai faits, les chemins que j'ai empruntés, les personnes que j'ai laissées entrer dans ma vie, celles dont je me suis éloignée… Tout cela a participé à me construire.
Mes expériences ont influencé ma manière d'aimer, de faire confiance, de me protéger, de réagir et parfois même de me perdre.
Je suis aussi le résultat de mon histoire. Des rencontres qui m'ont nourrie, mais aussi des blessures qui m'ont obligée à avancer autrement.
Je ne peux pas changer mon passé. Je ne peux pas réécrire les décisions des autres. Et je ne trouverai peut-être jamais toutes les réponses aux questions que je me suis posées.
Mais aujourd'hui, je peux choisir ce que je fais de cette histoire.
Je peux reconnaître ce qu'elle m'a appris, accueillir ce qu'elle a fragilisé en moi et décider de ne plus laisser certaines blessures guider tous mes choix.
Je peux aussi accepter que certaines personnes ne me donneront jamais les explications que j'attends. Et que je n'ai pas besoin de les obtenir pour continuer à avancer.
Cela ne signifie pas oublier, excuser ou minimiser ce qui s'est passé.
Cela signifie peut-être simplement cesser de chercher chez l'autre une réponse qui ne viendra pas, pour commencer à prendre soin de ce que cette histoire a laissé en moi.
Aujourd'hui, je n'ai pas besoin de tout comprendre pour continuer à grandir.
Je peux regarder mon histoire avec lucidité, sans honte, sans me réduire à mes blessures.
Car si mon passé a contribué à faire de moi la personne que je suis, il ne m'interdit pas de continuer à devenir celle que je souhaite être.
✨Je ne choisis pas tout ce que la vie met sur mon chemin. Mais je peux, peu à peu, retrouver ma liberté dans la manière dont je choisis de poursuivre ma route.
Et vous, combien de temps avez-vous passé à chercher à comprendre pourquoi quelqu'un vous avait fait du mal ?
Peut-être qu'aujourd'hui, la question n'est plus seulement « Pourquoi m'a-t-il fait cela ? », mais aussi :
« Maintenant que cela fait partie de mon histoire, qu'est-ce que je choisis d'en faire pour la suite de ma vie ? »
Entre nous, avec Eva.
Projet Eva — Penser, Panser, Grandir.

GRANDIR — Qui suis-je ?Lorsque je demande à un patient : « Qui êtes-vous ? », je constate souvent qu’il se définit par s...
14/10/2026

GRANDIR — Qui suis-je ?
Lorsque je demande à un patient : « Qui êtes-vous ? », je constate souvent qu’il se définit par ses liens familiaux, son métier ou la place qu’il occupe dans la vie des autres.
Je suis maman, papa, fille, fils, psychologue, infirmier, enseignant…
Mais si nous mettions un instant ces rôles de côté, que resterait-il ?
Qui sommes-nous au-delà de ce que nous faisons et de ce que les autres attendent de nous ?
Quelles sont nos valeurs, nos passions, nos aspirations ? Qu’est-ce qui nous fait vibrer, nous touche profondément et donne du sens à notre vie ?
J’aime imaginer notre être comme un arbre. Ses branches bougent au gré du vent, ses feuilles changent avec les saisons, mais ses racines lui permettent de continuer à grandir.
Dans la vie aussi, les épreuves peuvent nous secouer, bouleverser nos repères et nous faire douter de qui nous sommes.
Pourtant, nous sommes bien plus que nos rôles, nos relations et ce que nous avons vécu.
Apprendre à connaître nos racines, c’est pouvoir traverser les tempêtes sans perdre de vue ce qui nous anime profondément.
Car ces racines ne sont pas figées. Nous pouvons évoluer, nous transformer et découvrir de nouvelles facettes de nous-mêmes sans renoncer à l’essentiel.
Grandir, c’est apprendre à savoir qui nous sommes, sans renoncer à découvrir qui nous pouvons devenir.
Et cette connaissance de soi peut aussi nous aider à traverser certaines blessures, sans nous laisser enfermer dans une question douloureuse : « Pourquoi l’autre m’a-t-il fait cela ? »
Les choix de l’autre peuvent nous blesser, nous décevoir ou nous bouleverser. Mais ils ne définissent pas notre valeur.
Mieux nous connaissons nos propres racines, moins nous risquons de confondre les blessures que l’on nous inflige avec ce que nous sommes.
Et vous, si vous deviez vous présenter sans parler de votre métier, de votre famille ou de votre place dans la vie des autres, que diriez-vous de la personne que vous êtes ?
Projet Eva — Penser, Panser, Grandir.

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Fleurus
6224

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