Vivons Pleinement - Anne Stevens

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Vivons Pleinement - Anne Stevens Formations & Accompagnements

31/10/2026

Avoir besoin de l’autre… et en avoir peur en même temps. 💔

Quand, enfant, la personne censée nous protéger est absente, imprévisible ou elle-même source de peur, le système nerveux se retrouve face à une contradiction impossible : il a besoin du lien pour survivre mais ce lien est aussi associé au danger.

Pour s’en protéger, l’expérience se fragmente. On peut alors, des années plus t**d, se sentir soudain figé, coupé de ses émotions, en colère sans comprendre pourquoi ou incapable d’aller vers l’autre alors même qu’on le désire.

➡️ C’est ce qu’on appelle la dissociation traumatique.

Le Dr François Le Doze propose de la regarder autrement : non comme un dysfonctionnement, mais comme une protection qui a permis de survivre. Un retrait, une attaque, un effondrement ont parfois été les seules réponses possibles. Et c’est dans une relation thérapeutique suffisamment sûre que ces protections peuvent, peu à peu, se transformer.

📖 On vous en dit plus dans le troisième article de notre série >> https://selftherapie.com/blog/dissociation-traumatique-experience-de-soi/

Vous vous demandez peut-être en quoi consiste une thérapie en Intelligence Relationnelle ? Voici une BD très pédagogique...
14/10/2026

Vous vous demandez peut-être en quoi consiste une thérapie en Intelligence Relationnelle ? Voici une BD très pédagogique et agréable à lire qui illustre ce modèle !💡😊

08/10/2026

On voit aujourd’hui énormément d’exercices proposés pour « stimuler le nerf vague » ou « réguler son système nerveux ».

Mais avant de chercher à agir sur notre système nerveux autonome, encore faut-il apprendre à reconnaître ce qui s’y passe.

🧭 Dans quel état suis-je en ce moment ?
🧭 Qu’est-ce qui déclenche chez moi un sentiment d’insécurité ?
🧭 Comment mon corps réagit-il habituellement ? 🧭 Quelles sont les ressources qui m’aident réellement à retrouver davantage de sécurité ?

Il ne s’agit donc pas de collectionner des exercices, mais de développer progressivement une meilleure connaissance de son propre fonctionnement.

C’est ce que je vous propose d’explorer lors de ma formation "De la survie à la vie", une formation en présentiel consacrée système nerveux autonome et à la théorie polyvagale.

Un temps pour comprendre, observer, expérimenter… et surtout mettre tout cela en lien avec votre propre expérience.

Prochaine session :
📍 A Waterloo
📅 Les 24 et 25 octobre 2026
🔎 Informations et inscriptions : www.vivonspleinement.com

15/09/2026

✨ Des rencontres, des découvertes, des échanges dans une atmosphère chaleureuse... Des projets de collaboration dans un esprit de complémentarité au service d'un mieux-être... Plein de belles perspectives! 🌞

Un beau projet qui se concrétise et auquel je suis heureuse de participer 😊!J'aime la pluralité qu'offre 6Dimensions au ...
05/09/2026

Un beau projet qui se concrétise et auquel je suis heureuse de participer 😊!
J'aime la pluralité qu'offre 6Dimensions au service d'une même intention : proposer, dans un cadre harmonieux, différents moyens pour soutenir l'expression du meilleur de soi.
J''aime aussi la complémentarité et la synergie d'une équipe qui travaille avec des valeurs communes.
Et si vous veniez découvrir ce magnifique centre et ses activités lors de la journée portes ouvertes, le dimanche 13 septembre à partir de 15h ?
Je serais ravie de vous y retrouver !

👇Lien pour vous inscrire : https://6dimensions.be/journee-portes-ouvertes/

22/07/2026

Un projet inspirant qui prend vie...

Réflexion intéressante sur la notion de "consentement "...
26/05/2026

Réflexion intéressante sur la notion de "consentement "...

Le mot consentement s'est imposé partout. Dans la loi, dans les débats publics, dans les chartes professionnelles, dans les conversations intimes. Il s'est installé comme l'outil principal pour penser ce qui sépare une relation juste d'une relation qui ne l'est pas.
On l'invoque comme s'il suffisait à régler la question, alors qu'en réalité, c’est le premier jalon d’une question qui mérite d’être approfondie.

Dire « j'ai eu son consentement », c'est se rassurer. Cela suppose que l'autre était en position de dire non. Que son « non » aurait été entendu. Que son « oui » exprimait quelque chose d'elle, et pas seulement de la situation. Beaucoup de malentendus et de violences ordinaires se logent dans cet écart : entre le consentement formel, le « oui » prononcé, et le consentement réel, l'accord d'une personne libre, informée, sans pression intérieure ou extérieure.

C'est exactement là que la CNV a quelque chose d'important à dire. Et c'est là aussi qu'elle nous met au défi.

La distinction qui change tout : demande ou exigence
La CNV ne parle pas directement de consentement. Mais elle introduit une distinction qui peut nous aider à y voir plus clair : celle entre demande et exigence.
Une demande, au sens de Marshall Rosenberg, suppose que l'autre puisse dire non sans que la relation s'effondre. Si le « non » entraîne reproche, retrait affectif, sanction subtile, insistance habillée d'empathie, ce n'était pas une demande, c'était une exigence déguisée. Et le « oui » obtenu dans ces conditions n'a pas la même valeur qu'un « oui » offert librement.

Cette distinction est plus radicale qu'il n'y paraît. Elle déplace la question du consentement du registre verbal, qu'est-ce que la personne a dit ?, au registre relationnel, dans quelles conditions a-t-elle pu dire ce qu'elle a dit ?

La CNV nous invite, avant d'accueillir le « oui » de l'autre, à nous demander ce que coûterait son « non ». C'est une exigence rare. Elle suppose une honnêteté sur ses propres attentes, une vigilance sur l'asymétrie possible de la relation, et la capacité d'entendre un refus sans le transformer immédiatement en problème à résoudre ou en blessure à panser.

Le « non » comme première étape pour examiner le consentement
Dans la pratique, ce que la CNV permet de travailler, c'est moins la qualité du « oui » que la qualité du « non ». Tant que le « non » n'est pas réellement possible, le « oui » ne dit rien.
Cela vaut dans la vie intime, où la question est aujourd'hui largement débattue. Cela vaut tout autant dans des espaces où on en parle moins : la relation de soin, la relation pédagogique, la relation de travail, la relation d'équipe, et, soyons honnêtes, même nos relations entre praticien·nes de la CNV.

Combien de « oui » sont des « oui » de subordination, de fatigue, de peur de décevoir ? Combien d'accords donnés en équipe sont en réalité des silences contraints qui produiront, des mois plus t**d, des résistances passives, des arrêts maladie, des départs ? Combien de fois croyons-nous avoir « écouté » l'autre alors que nous avons simplement attendu qu'il ou elle acquiesce ?

La CNV offre un cadre pour rendre ces « non » dicibles. Pour distinguer ce qui relève d'un véritable accord de ce qui relève d'une soumission acceptable. C'est un apport considérable, et, il faut le dire, largement sous-utilisé, y compris par celles et ceux qui pratiquent la CNV depuis longtemps.

Là où la CNV nous met au défi
Reste un point qu'il vaut la peine de regarder en face.
La CNV travaille la qualité de la relation entre des personnes. Elle suppose, pour fonctionner pleinement, que les protagonistes soient à peu près en position d'entendre et d'être entendu·es. Or les situations où le consentement est remis en question sont souvent celles où cette symétrie n'existe pas : une institution face à un usager, un cadre face à un membre de son équipe, un soignant face à un patient, une personne face à une autre dans un déséquilibre de statut, de genre, de pouvoir.
Dans ces situations, demander à la personne en position basse de « formuler ses besoins en CNV » peut, paradoxalement, redoubler la violence qu'on prétend désamorcer. On déplace la charge de la communication juste sur celle ou celui qui en a déjà le moins les moyens. On fait porter la responsabilité du climat à qui le subit.

Cette observation est une invitation à nous rappeler de garder en tête ce que Marshall Rosenberg lui-même soulignait, notamment dans Communication et pouvoir : la CNV n'est pas une technique de communication interpersonnelle isolée. C'est aussi, et peut-être surtout, un outil de transformation des structures et des rapports de pouvoir.

Le consentement pose la question du cadre dans lequel les échanges ont lieu.
Penser le consentement sérieusement, c'est accepter qu'il ne se joue pas seulement entre deux personnes. Il se joue dans le cadre qui les entoure, dans l'organisation, dans la culture du collectif.
Une équipe ne peut consentir librement à un changement que si l'information lui a été donnée à temps, si le désaccord est possible sans coût, si le « non » d'une voix n'est pas immédiatement requalifié en « résistance ». Un patient ne peut consentir librement à un soin que si l'asymétrie de savoir a été réduite, si le temps de la décision est respecté, si le refus n'entraîne pas de représailles relationnelles. Un cercle de pratique ne peut accueillir l'expression authentique de chacun·e que si le cadre offre de la sécurité à tout le monde, que si les signaux non-verbaux sont écoutés, que si certain·es n'occupent pas plus de place qu'il ne leur revient.
Le consentement, à cette échelle, n'est pas seulement une question de mots échangés. C'est une question de conditions rendues possibles ou empêchées par le cadre lui-même.

C'est sur ce terrain que la CNV, articulée à une attention systémique, prend toute sa portée. Elle ne se contente pas d'inviter les personnes à mieux communiquer. Elle invite les collectifs à se demander ce qu'ils rendent dicible, ce qui est tu et pourquoi.

Pour conclure, provisoirement
Le consentement n'est pas un mot magique. Le « oui » ne suffit pas à le garantir, et le « non » ne suffit pas à le préserver. C'est une qualité de relation et de cadre, qui dépend autant des personnes que des conditions dans lesquelles elles parlent.

La CNV nous donne des outils précieux pour travailler cette qualité. Elle nous oblige aussi à regarder lucidement les limites de ce qu'on peut faire entre deux personnes seules, quand le cadre qui les entoure produit du non-consentement par sa structure même.
Continuer à penser ensemble cette articulation, entre l'attention à la relation et l'attention au cadre, est sans doute l'une des contributions les plus précieuses que notre communauté peut offrir, aux autres et à elle-même.

Valérie Brooms, membre du CA
En collaboration avec Ibne Muna de CHRONIK.be

Retrouvez cet article sur notre site :
https://www.cnvbelgique.be/blog/articles-3/le-consentement-au-dela-du-oui-116

25/02/2026

Et si mieux comprendre votre système nerveux vous permettait de retrouver plus de sérénité, de connexion et de fluidité dans vos relations ?
Deux jours pour explorer, dans un espace bienveillant et chaleureux:
• le fonctionnement du système nerveux autonome et son incidence sur vos comportements
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👉 Un espace en petit groupe (max. 10 personnes)
👉 Participation financière: 200 euros pour les 2 jours
📅 13 et 14 mars 2026
📍 Floreffe
⏰ 9h30 – 17h
📩 Intéressé.e ? Info pratiques et inscription: Dominique Gilkinet : [email protected].
Besoin d'infos supplémentaires sur le contenu? N'hésitez pas à me contacter: [email protected]
☀️ Au plaisir de vous retrouver ou de vous rencontrer!

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Et si mieux comprendre votre système nerveux vous permettait de retrouver plus de sérénité, de connexion et de fluidité ...
08/02/2026

Et si mieux comprendre votre système nerveux vous permettait de retrouver plus de sérénité, de connexion et de fluidité dans vos relations ?
C'est dans cette intention que je vous propose une formation de 2 jours, inspirée de la théorie polyvagale et de l’Intelligence Relationnelle®, pour explorer, dans un espace bienveillant et chaleureux:
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📅 13 et 14 mars 2026
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