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Meva-Rejuvenation Sante et bien-etre
Health and Wellness

10/22/2026

Most country songs are about the glass, the bottle, and the heartache left behind. So I decided to write one about the other side: sobriety, choosing my mind, building boundaries, and finally coming home to myself. This is a creation born from a real journey. 🤍 ChoseMyMind”

What does feel light mean to you when you pack for the road?
10/09/2026

What does feel light mean to you when you pack for the road?

09/28/2026

Avertissement et infos.
🥖 Tout sur le pain au levain !
✨ Les bienfaits du pain au levain :
* Digestion facile : Les bactéries et levures sauvages pré-digèrent l'amidon.
* Glycémie stable : Index glycémique plus bas, fini les pics de sucre.
* Minéraux mieux absorbés : L'acide lactique aide à capter plus de nutriments.
* Zéro conservateur : Il se conserve naturellement et longtemps.
🚨 Alerte : Le pain au levain en épicerie est un pain artisanal similaire au pain blanc.
En supermarché, beaucoup de pains dits « au levain » utilisent de la levure commerciale avec des arômes ajoutés, et leur texture ou composition se rapproche finalement d'un pain blanc classique.
👉 La solution : Lisez bien vos étiquettes ou achetez-le directement chez votre artisan boulanger !

09/24/2026

Renouveau

Derrière chaque épreuve se cache le pouvoir de se réinventer. Ce matin-là, réveillée avec des gestes limités à cause de ...
09/22/2026

Derrière chaque épreuve se cache le pouvoir de se réinventer.

Ce matin-là, réveillée avec des gestes limités à cause de l'opération — incapable de lever les bras, à peine capable de me coiffer —, je suis restée là, allongée, les yeux fixés sur le plafond. Sur le coup, l’envie m'a pris de me dire à quoi bon me lever, de tout laisser aller.
Puis, mes pensées ont dérivé vers les autres. Ces personnes qui font face au handicap, qui perdent un membre, et qui choisissent de se réinventer, de s'adapter, de faire du sport autrement.
Je me suis dit que la vie nous envoie parfois des épreuves pour nous apprendre, mais que c'est toujours à nous de choisir : est-ce qu'on se positionne en victime, ou est-ce qu'on prend notre vie en main pour faire le meilleur avec ce qu'on a ?
Dans mon cas, ma situation est temporaire, alors je n'avais vraiment rien à me plaindre. Mais au fond, à quoi ça sert de se plaindre quand on peut agir et changer les choses ?
J'ai souvent vu des gens accomplir l'impossible. Je pense à mon voisin, mis pour mort après une terrible explosion sur une toiture. Il est sorti du coma, et aujourd'hui, il s'entraîne, il se bat pour revenir à ce qu'il aime. C'est un miracle, oui, mais c'est surtout parce qu'il avait cette force immense ancrée en dedans de lui.
On a tous cette force en nous. Parfois, il suffit juste de décider de puiser dedans. »

🚨 Le jour où mon corps a dit STOP (12 jours après la chirurgie)Il y a des journées qui commencent sur les chapeaux de ro...
09/21/2026

🚨 Le jour où mon corps a dit STOP (12 jours après la chirurgie)

Il y a des journées qui commencent sur les chapeaux de roue... et qui finissent aux urgences. À 12 jours après une grosse chirurgie, mon corps a visiblement décidé de m'envoyer un rappel à l'ordre magistral : j'en avais fait trop, tout simplement.
Sur le coup ? La peur au ventre. Ce moment de flottement où l'on panique un peu. Souffle couer, douleur rhoracique..ca fou la frousse.
Apres plusieur examens, heureusement, plus de peur que de mal, tout est rentré dans l'ordre ou presque. Douleur perdure mais rien de majeur. Ca a a brisé l'illusion que j'étais invincible.
Le vrai combat, pour les personnes actives, il commence après l'opération. C'est ce grand paradoxe épuisant :
👉 D'un côté, mon corps et ma tête veulent bouger, avancer, vivre.
👉 De l'autre, la guérison exige l'immobilité et le repos forcé.
Ajoutez à ça des nuits hachées à dormir en mode « assise sur le dos » et un souffle encore un peu court... Bref, la fatigue s'accumule vite.
On a beau le savoir, c'est un art difficile d'apprendre à s'écouter vraiment, à accepter de ralentir et à prendre ces foutues siestes dont on a tant besoin (et que l'on saute toujours ! 😅).
Un jour à la fois. Si tu passes par là en ce qui concerne la convalescence, dis-moi que je ne suis pas seule à trouver ça dur de ne rien faire ? 👇

La beauté.🌺12 jours post-op. À force d'avoir trop fait, mon corps est fatigué, je ne dors pas bien, j'ai des douleurs......
09/17/2026

La beauté.🌺

12 jours post-op. À force d'avoir trop fait, mon corps est fatigué, je ne dors pas bien, j'ai des douleurs... et je réalise plus que jamais l'importance d'être reconnaissante pour tout ce que mon corps fait pour moi. Je viens de le traumatiser, mais ça m'a pris ça pour réaliser plein de choses.

On a beau vouloir modifier certaines choses, la vraie base est dans notre tête, dans notre cœur, dans notre âme. Pourquoi chercher à s'altérer au lieu d'embrasser ce que l'on est réellement : une personne unique, belle dans ses différences ? On a une force immense en nous, mais on passe notre temps à vouloir se changer. Ce n'est qu'en s'acceptant pleinement que la vraie guérison arrive.

Cette expérience m'a appris à ralentir, à respecter mon rythme et à me reconnecter à l'essentiel. Malgré la douleur et la fatigue, j'aime la vie. Je veux mordre dedans à pleines dents, à travers un sourire ou des larmes, et être pleinement vivante.

Au bout du compte, on s'en fout du regard des autres. Ce qui compte, c'est d'être bien avec soi, en harmonie dans son propre reflet. Ce corps m'a ramenée à la maison. Plus forte, plus lucide... Comme une chenille qui éclot pour devenir papillon 🦋✨

Hola beautiful people. ✨Je me faisais la réflexion... Avant, j'étais tellement dans le naturel. J'avais un mode de vie t...
09/16/2026

Hola beautiful people. ✨
Je me faisais la réflexion... Avant, j'étais tellement dans le naturel. J'avais un mode de vie très axé sur le bien-être : j'avais essayé d'être végane, végétarienne, je faisais toute ma nourriture moi-même. Je m'entraînais, je marchais en plein air, je faisais du yoga, tout ce qui faisait mon bonheur et me connectait à mon moi supérieur et à l'enfant en moi.
Puis, je suis entrée en relation. En sachant que mon mode de vie très naturel pouvait être difficile ou déstabilisant pour quelqu'un qui était complètement l'opposé de moi, je voulais faire un compromis. J'ai recommencé à manger un peu de viande, de poulet, à réintégrer des aliments que j'avais abandonnés. J'avais arrêté de boire complètement, et je me suis remise à prendre un peu d'alcool.
Mes seins me dérangeaient déjà un peu avant, à cause de l'allaitement qui les avait vidés sur le dessus, mais le fait d'être dans cette relation m'a poussée à sauter le pas, sans aucune pression extérieure. C'zst un choix que j'ai fait. Ceux qui me connaissaient bien me disaient que ce n'était pas moi, que ce n'était pas mon genre... mais parfois, on a besoin de traverser ces choix-là pour comprendre.
Et je l'ai regretté instantanément. Dès les premiers jours, sous la do**he, avec mes implants, j'ai eu un moment de panique totale en réalisant ce que j'avais fait. Je me disais : mais qu'est-ce que tu as fait ? Je les regardais et je pleurais. C'était là, c'était fait, je ne pouvais plus les enlever.
Ayant déjà une maladie auto-immune comme le psoriasis, mon corps était déjà en train de se défendre. Quand on a un terrain auto-immun, qu'il s'agisse d'un implant au sein, au genou ou à la hanche, le corps cherche à se débarrasser de ce corps étranger — c'est d'ailleurs pour cela qu'il forme une capsule autour. En plus, il y a des métaux dans ces implants (les compagnies sont maintenant obligées de le mentionner). Comme j'avais une hygiène de vie très saine, en prenant soin de moi et en mangeant le plus bio possible, mon corps m'a envoyé les signaux d'alarme encore plus vite.
À tel point que mon corps ne voulait plus rien savoir de superflu : que ce soit de la colle ou des extensions de cils, je ne tolérais plus rien. Toute mon énergie était consacrée à combattre les implants.
Rapidement, les symptômes se sont multipliés : douleurs articulaires, infections à répétition, et surtout, mon corps vibrait de l'intérieur constamment. De l'extérieur, je paraissais bien, on ne voyait rien, mais on s'habitue à vivre avec la douleur. J'ai eu beau multiplier les aliments anti-inflammatoires, prendre de bons suppléments et couper tout ce qui était inflammatoire pour le corps (du moins en grande partie), rien n'y faisait vraiment, parce que la source du problème était là.
Non, ce n'était pas dans ma tête, et ce n'était pas non plus la périménopause, quoi qu'on ait pu me dire ! Le soir, parfois, je me couchais et je voyais tout noir, j'avais l'impression de sombrer, je ne savais plus ce qui m'arrivait, et j'avais l'impression que j'étais en train de mourir. C'est en tombant sur les récits d'autres femmes que j'ai enfin compris.
Mais je n'ai jamais baissé les bras. Je n'ai jamais arrêté de bouger, même si j'ai dû tout modifier : l'entraînement avec des poids est devenu plus difficile, et au yoga, je ne pouvais plus faire certaines poses sans que ça tire, perdant la souplesse de mes débuts — ce qui me fendait le cœur. Pour m'en sortir, j'ai multiplié les démarches : ostéopathes, acupuncture, massages, j'ai tout pris en main.
Puis, j'ai compris, et j'ai fini par rencontrer un médecin qui me l'a confirmé : la maladie des implants mammaires (BII) était bien réelle. Après avoir regardé pour aller à l'étranger ou un peu partout, j'ai pris la décision de le faire ici, au Québec. Même si ça représente une grosse somme et un investissement financier important, ma santé n'a pas de prix. J'ai choisi de reprendre le contrôle en optant pour l'explantation. Aujourd'hui, même si ma colonne craque encore un peu, les grosses douleurs sont derrière moi et je guéris de l'intérieur.
Quand je regarde mes seins maintenant, avec ces cicatrices en forme d'ancre, je leur envoie tellement d'amour. Je me suis pardonnée, je me suis excusée auprès de mon corps, et j'accueille tout ça avec une immense tendresse. On veut toujours tout tout de suite — les implants, les raccourcis, les fausses joies. Mais la vie n'est pas une course. Dieu ou la vie nous met sur le chemin des épreuves qui nous apprennent et nous rapprochent de nous-mêmes, encore faut-il les saisir et choisir d'agir.
Le corps est notre véhicule, notre temple. Il faut le traiter bien, le garder propre, en prendre soin à l'intérieur, à l'extérieur, spirituellement et émotionnellement. Ça demande de tout embrasser : nos différences, nos asymétries, nos petits côtés uniques.
J'en viens les larmes aux yeux, parce que j'aime tellement la vie. J'aime la nature avec ses imperfections, j'aime les gens. Et tout ça commence par soi. C'est en prenant soin de soi en premier que ça se reflète ensuite vers la nature, vers les autres, vers notre environnement.
Alors prenons le temps. Acceptons-nous, aimons-nous pour de vrai, et honorons ce magnifique véhicule qu'on nous a confié. 🤍

Adresse

Longueuil, QC
J4K3L9

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