10/14/2026
Mon pÚre Adrien était un homme de peu de mots. Un homme sérieux, qui ne parlait pas pour rien.
Mais malgrĂ© les dĂ©fis que jâai vĂ©cus dans ma jeunesse, il avait toujours les mĂȘmes mots pour mâencourager :
« Quand tu veux, tu peux. »
CâĂ©tait sa phrase. Toujours la mĂȘme.
Parfois, je réussissais. Il me disait : « Je le savais ! »
Alors, je continuais dâavancer.
Dâautres fois, je nâavais pas de succĂšs. Mais il revenait avec les mĂȘmes mots : « Quand tu veux, tu peux. »
Et quand je finissais par rĂ©ussir, il me disait : « Je te lâavais dit ! »
Avec le temps, cette phrase sâest profondĂ©ment ancrĂ©e dans ma tĂȘte. Je lâai traĂźnĂ©e avec moi toute ma vie.
Aujourdâhui, je comprends Ă quel point ces quelques mots ont eu une influence sur la personne que je suis devenue.
Mon pĂšre ne mâa pas seulement encouragĂ©. Il mâa appris Ă croire en moi, Ă persĂ©vĂ©rer et Ă ne pas abandonner au premier obstacle.
Et câest exactement ce que je veux transmettre aux autres aujourdâhui, dans mon rĂŽle de coach en alimentation et en style de vie.
Parce que, souvent, nos plus grandes limites ne sont pas physiques. Elles sont dans notre tĂȘte.
On se dit quâon ne peut pas. Quâon nâest pas capable. Quâon a dĂ©jĂ essayĂ© et quâon a Ă©chouĂ©.
Mais quâarriverait-il si on changeait notre façon de penser ?
Si, au lieu de se dire « Je ne peux pas », on commençait à se dire « Je vais essayer » ?
Si, au lieu dâabandonner, on dĂ©cidait de faire un pas de plus ?
Parce quâau fond, ce nâest pas toujours une question de capacitĂ©. Câest aussi une question de volontĂ©, de dĂ©termination et de confiance en soi.
Merci, papa Adrien, pour ces quelques mots qui mâaccompagnent encore aujourdâhui.
Tu nâavais pas besoin de faire de longs discours. Tu mâas laissĂ© quelque chose de beaucoup plus prĂ©cieux : une façon de voir la vie.
Et si je pouvais transmettre une seule chose aux gens autour de moi, ce serait celle-ci :
QUAND TU VEUX, TU PEUX ! đȘâ€ïž