07/07/2026
Je sens souvent des tensions dans mon corps.
C'est subtil.
Facile Ă ignorer.
Je pourrais facilement me dire : « C'est rien. C'est juste du stress. » Et continuer ma journée, comme je l'ai fait des centaines de fois.
Avec le temps, la sensation finit par passer en arriĂšre-plan.
Quelque chose de tellement familier qu'on finis par croire que c'est normal.
Et quand la tension chronique devient normale on en viens Ă oublier ce que ça fait d'ĂȘtre vraiment dĂ©tendu.....
On peut dire : Ăa fais partie de la vie, tout le monde est stressĂ©. Pas de quoi en faire un plat...
Et oui... c'est une option. on peut ignorer ce qui se passe en nous.
Personne n'est obligé de changer, de faire le travail.
Mais ça vient avec un prix.
Les tensions pointent souvent vers quelque chose qui est retenu.
Vers un endroit oĂč une partie de nous est en train de dire :
« Non. »
Et lĂ , tu pourrais te dire :
« OK... il y a une partie de mon corps qui dit non. Pourquoi est-ce que je devrais m'en préoccuper ? »
Parce qu'un « non » inconscient as énormément d'influence sur notre vie.
La vraie question devient alors :
à quoi est-ce que cette sensation est en train de dire « non » ?
Qu'est-ce que cette tension veut protéger ?
Qu'est-ce qu'elle m'empĂȘche de ressentir, d'exprimer ou de vivre ?
Prenons un exemple:
Imagine que tu remarques que, chaque fois que tu es stressé, tu ressens une tension dans le cou.
Tu deviens curieux.
Cette tension dans mon cou dis « non » a quoi ?
Qu'est-ce qui est pris ici ?
Peut-ĂȘtre de la frustration....
Peut-ĂȘtre de la pression...
Souvent, ce qu'on appelle le « stress », c'est un mélange de peur, d'anxiété et de frustration.
La peur de ne pas avoir assez de temps pour tout faire. La frustration de ne pas avoir les ressources nĂ©cessaires. La peur de ne pas ĂȘtre Ă la hauteur.
Alors peut-ĂȘtre que cette tension dans ton cou ne parle pas seulement de ton travail.
Qu'une partie de toi dit non Ă la pression de devoir performer.
Non Ă ĂȘtre Ă©valuĂ©.
Non Ă ĂȘtre jugĂ©.
Non à devoir constamment « jouer le jeu ».
Et cette prise de conscience change quelque chose.
Parce qu'à mesure que tu t'approches de ce qui est vrai et que tu te permets d'exprimer ce qui était retenu dans tes épaules, quelque chose commence à revenir.
De la clarté.
De la puissance.
Du vivant.
Quand ce qui était retenu est enfin reconnu et exprimé, quelque chose se remet en mouvement.
Il y a du relĂąchement.
Il y a plus de choix.
Maintenant je connais la source de mon incomfort.
Parfois, c'est moins évident de savoir vers quoi une sensation dans le corps pointe.
La mĂąchoire qui serre.
La pression dans la poitrine.
La boule dans la gorge.
La lourdeur dans les hanches.
Ces sensations sont bien réelles. Et si elles demandent une attention médicale, bien sûr, écoute ça.
Et en mĂȘme temps, tu peux aussi devenir curieux.
Cette tension est en train de dire « non » à quoi ?
La réponse n'est pas toujours facile à trouver. ( c'est pour ca que je suis là ! )
Souvent, ce « non » vit en dehors de notre conscience.
Et ça, c'est important.
Parce que la résistance inconsciente a beaucoup de pouvoir sur notre vie.
Elle influence nos choix, nos relations, notre créativité, notre capacité à donner, à recevoir et à participer pleinement à la vie sans qu'on en soit conscient .
Des parties inconscientes de nous peuvent dire non à ce qu'on désir.
Elles peuvent refuser de ressentir ce qu'on aurait à ressentir si on disait oui à notre sexualité, à notre voix, à notre leadership, à notre créativité ou à notre puissance.
Parfois, ces parties sont terrifiĂ©es Ă l'idĂ©e d'ĂȘtre vues.
Elles peuvent mĂȘme dire non Ă l'amour, Ă l'abondance ou au succĂšs.
C'est étrange de réaliser qu'une partie de nous peut résister exactement à ce qu'on dit vouloir le plus.
Mais une fois qu'on voit cette possibilité, on peut devenir curieux.
Et la curiosité ouvre la porte au choix.
Quand il y a une contraction dans le cĆur, une pression dans les Ă©paules, une gorge serrĂ©e ou l'impression que quelque chose est coincĂ© Ă l'intĂ©rieur...
Il y a quelque chose qui mĂ©rite d'ĂȘtre Ă©coutĂ©.
La liberté ne vient pas en se forçant à changer.
La libertĂ© vient quand on dĂ©couvre les endroits oĂč, inconsciemment, on est en train de dire non.
Parce qu'une fois que ces endroits deviennent conscients, quelque chose de précieux apparaßt :
Le choix.
Quand un schéma est inconscient, on a souvent l'impression qu'il dirige notre vie.
Mais dÚs qu'on y apporte de la conscience, on peut le rencontrer avec curiosité, compassion et présence.
Comme le disait Carl Jung :
« Tant que tu ne rends pas l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu appelleras cela le destin. »
Ce travail n'est pas une façon de se réparer.
Ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre.
C'est créer plus de liberté.
Plus de conscience.
Plus de choix.
Et, au bout du compte, vivre une vie plus pleinement vivante.
Mon travail, câest de tâaccompagner Ă ressentir ce qui est lĂ , pour que ce qui est coincĂ© puisse recommencer Ă bouger.
Si tu es prĂȘt Ă voir ce qui bloque, Ă ressentir, et peut-ĂȘtre Ă retrouver plus de libertĂ©, je suis lĂ pour toi