Eric Remacle Pro

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Eric Remacle Pro Je vous accompagne avec bienveillance pour une vie libérée du stress, des soucis et du mental

Depuis plus de 3 décennies je suis thérapeute, auteur, enseignant et depuis 10 ans créateur d'une méthode thérapeutique holistique (la Guidance Émotionnelle Stratégique : hypnose, déshypnose et thérapie brève). Désirant incarner un modèle de cohérence sur la voie d'un "esprit sain dans un corps sain", je travaille également sur la vitalité et la pleine santé de manière holistique (jeûne - 40 ans d'expérience - art de la respiration, nutrition énergétique, épigénétique anti-âge et astuces de bio-hacking). D​iplômé en psychologie appliquée depuis 25 ans j'accompagne avec passion des entreprises, des institutions et des particuliers sur la gestion des émotions et sur le lâcher prise ultime qui consiste à comprendre la racine de toutes les souffrances et se libérer des illusions mentales.

Votre âge biologique n'est pas votre âge.Votre âge chronologique compte les années écoulées. Votre âge biologique mesure...
22/10/2026

Votre âge biologique n'est pas votre âge.

Votre âge chronologique compte les années écoulées. Votre âge biologique mesure l'état réel de vos cellules. Les deux ne coïncident pas toujours.

Deux personnes de 55 ans peuvent avoir vingt ans d'écart biologique. Ce n'est pas qu'une question de chance.

Ce qui pilote vraiment : le sommeil, le mouvement, ce que vous mangez, l'exposition au froid. Et un facteur qu'on sous-estime, le niveau d'alerte de votre système nerveux.

Un esprit en alerte permanente vieillit plus vite. Le stress chronique n'est pas une métaphore, il se lit dans les cellules.

🚪 Rajeunir dans le temps, ma formation en ligne : 16 stratégies, un défi de 12 semaines, accès à vie. https://www.ericremacle.net/rajeunir-dans-le-temps ou lien en bio.

Face à la souffrance, on cherche souvent à lui donner du sens. Regarder autrement ce qui arrive, y trouver une leçon. Le...
19/10/2026

Face à la souffrance, on cherche souvent à lui donner du sens. Regarder autrement ce qui arrive, y trouver une leçon. Le recadrage peut aider dans les moments difficiles, je l’utilise encore.

Aujourd’hui, pourtant, je penche vers une autre voie : arrêter de chercher du sens et cesser de lutter contre la réalité telle qu’elle est.

J’en parle dans ma nouvelle vidéo « Donner du sens ou arrêter d’en chercher » :
https://youtu.be/rBzCJPEK2T8

Quand ça fait mal, on cherche presque toujours à comprendre pourquoi. Donner du sens, recadrer, trouver une leçon. Ça pe...
19/10/2026

Quand ça fait mal, on cherche presque toujours à comprendre pourquoi. Donner du sens, recadrer, trouver une leçon. Ça peut aider, et parfois beaucoup.

Il y a une autre voie, que je préfère aujourd’hui : arrêter de chercher du sens, et cesser de lutter contre ce qui est.

Je ne dis pas qu’elle convient à tout le monde. Je vous partage simplement où j’en suis dans cette vidéo :

🎓 Formation professionnelle IGES, rentrée janvier 2027 :https://ww...

Réparer un trauma sans le faire revivre.L'idée reçue est tenace : pour guérir, il faudrait tout raconter, tout revivre, ...
19/10/2026

Réparer un trauma sans le faire revivre.

L'idée reçue est tenace : pour guérir, il faudrait tout raconter, tout revivre, retourner au fond. Beaucoup de gens ne consultent jamais à cause de ça. Et ils ont raison d'avoir peur.

Revivre ne soigne pas. Reproduire la scène, c'est souvent la réenregistrer. Le corps refait le même trajet, et il apprend une fois de plus qu'il n'y a pas d'issue.

Ce qu'on fait à la place : on garde la personne à distance de sécurité. Elle regarde, elle ne retourne pas dedans. Et on modifie ce qui est resté figé, sans rouvrir.

La mémoire n'est pas une archive. Chaque fois qu'on la rappelle, elle se réécrit. C'est exactement là qu'on travaille.

🚪 C'est ce que j'enseigne à l'IGES, avec la PTR et la déshypnose. Cohorte janvier 2027 : https://www.iges.one/ ou lien en bio.

Vous avez déjà remarqué ça ?Vous savez très bien pourquoi vous êtes en colère, triste ou inquiet. Vous avez retourné l'h...
17/10/2026

Vous avez déjà remarqué ça ?

Vous savez très bien pourquoi vous êtes en colère, triste ou inquiet. Vous avez retourné l'histoire dans tous les sens. Et pourtant, le corps continue : gorge serrée, poitrine lourde, ventre noué.

C'est là que beaucoup se trompent. Ils cherchent encore une pensée capable de faire taire les autres pensées.

Dans Trop-plein, je vous apprends plutôt à revenir à la sensation, sans la fuir et sans rajouter une histoire par-dessus. Puis je vous guide pour prendre de la distance avec cette petite voix qui commente tout.

Il y a 7 vidéos, plusieurs séances guidées et une pratique que vous pourrez refaire seul quand ça déborde. Ça demande quelques minutes, mais des vraies.

La formation est à 89 €, avec accès à vie :
https://www.ericremacle.net/trop-plein-quand-la-tete-et-le-coeur-vont-exploser

Aujourd’hui, vendredi 16 octobre, la semaine Jeûne & Spiritualité n°46 commence.On démarre par la descente alimentaire, ...
16/10/2026

Aujourd’hui, vendredi 16 octobre, la semaine Jeûne & Spiritualité n°46 commence.

On démarre par la descente alimentaire, facultative : 3 jours pour préparer le corps en douceur, à votre rythme. Le jeûne, lui, commence lundi 19.

Rendez-vous Zoom chaque jour à midi, jusqu’au 23 octobre, en ligne, depuis chez vous. Le groupe soutient, je guide.

Inscription, 129 € : https://www.ericremacle.net/jeune-spiritualite-n-46-oct-26

La dépression n'est pas de la tristesse.La tristesse a un objet. On sait de quoi on est triste, ça monte, ça pleure, ça ...
15/10/2026

La dépression n'est pas de la tristesse.

La tristesse a un objet. On sait de quoi on est triste, ça monte, ça pleure, ça redescend. La dépression, souvent, n'a pas d'objet. Et elle ne redescend pas.

Ce n'est pas trop d'émotion, c'est souvent l'inverse. Un système nerveux à bout qui a fini par tout couper. Plus de tristesse, plus de joie, plus grand-chose. Le figement.

C'est pour ça que « secoue-toi » ne marche pas. On ne demande pas à quelqu'un en figement de se mobiliser. On l'aide d'abord à retrouver un peu de sécurité.

Par où ça repart ? Par le corps et par la relation. Le mouvement, le sommeil, la lumière. Et quelqu'un qui reste là sans exiger que ça aille mieux tout de suite.

Si vous vous reconnaissez, ne restez pas seul avec ça. Parlez-en à votre médecin ou à un thérapeute.

🚪 Je reçois en consultation, en ligne comme en cabinet : https://www.ericremacle.net/une-consultation-therapeutique-avec-eric-remacle ou lien en bio.

Quand la déshypnose change le rapport à une émotion« Je voudrais ne plus ressentir ça. » C'est une des phrases que j'ai ...
14/10/2026

Quand la déshypnose change le rapport à une émotion

« Je voudrais ne plus ressentir ça. » C'est une des phrases que j'ai entendues le plus souvent depuis 1995, et je la comprends. Quand une angoisse vous serre la poitrine depuis des semaines, ou qu'une colère remonte dès que telle personne entre dans la pièce, on veut que ça s'arrête. Alors on essaie. On gère, on contrôle, on raisonne, on positive, on évite les situations qui déclenchent. Ça marche un temps, parfois. Et puis ça revient, souvent au moment où on pensait en avoir fini. La déshypnose ne promet pas de supprimer l'émotion. Elle travaille sur autre chose : le rapport que vous entretenez avec elle.

Ce qu'on mélange dans « je suis angoissé »

Quand quelqu'un me dit « je suis angoissé », il y a en fait plusieurs choses dans cette phrase. Il y a d'abord une sensation. Une chaleur, une pression, un nœud quelque part dans le corps. Elle a une forme, un endroit, une intensité qui varie. Il y a ensuite un récit. « Ça va recommencer. » « Je ne vais pas tenir. » « C'est toujours pareil avec moi. » Le mental produit ces phrases à une vitesse qu'on ne soupçonne pas, et il les pose par-dessus la sensation, comme une voix off. Et il y a l'identification, le moment où ce récit devient « moi ». Je ne ressens plus de l'angoisse, je suis quelqu'un d'angoissé. Ma conviction clinique, c'est que la souffrance se loge surtout dans le récit et dans l'identification. La sensation seule, quand on la regarde sans rien y ajouter, me semble souvent bouger, monter puis redescendre. C'est le récit qui la relance, et c'est l'identification qui la rend lourde. Je dis bien conviction clinique. C'est ce que j'observe en séance, pas une loi démontrée.

La transe ordinaire

Le mot déshypnose vient de là. Je pense que nous vivons la plupart du temps dans une forme d'hypnose banale : une attention capturée par le flux des pensées, au point qu'on prend ce flux pour la réalité, et le personnage qu'il raconte pour ce qu'on est. Une émotion forte renforce cette transe. Elle rétrécit l'attention, elle colle le récit à la sensation, et l'ensemble devient un bloc compact où on ne distingue plus rien. La déshypnose consiste à desserrer ce bloc. On ne lutte pas contre l'émotion, puisque la lutte est encore une manière de rester collé à elle. On déplace l'attention.

Concrètement, en séance

Je commence souvent par ralentir. Je demande à la personne de laisser l'histoire de côté un instant, et de me décrire seulement ce qui se passe dans le corps : où, de quoi c'est fait, quelle température, est-ce que ça bouge. Beaucoup sont surpris de constater qu'ils ne l'avaient jamais regardée comme ça. Ils connaissent très bien le récit, beaucoup moins la sensation. Ensuite je les invite à remarquer le récit quand il revient, sans le combattre et sans le croire. Juste le remarquer : « tiens, la phrase "je ne vais pas tenir" vient de passer ». Et puis vient la question qui compte le plus. Qu'est-ce qui remarque tout cela ? La sensation est perçue, le récit est entendu. Par quoi ? Je ne demande pas une réponse intellectuelle. Je demande qu'on y regarde, quelques secondes, sans conclure. Il ne s'agit pas d'obtenir une expérience particulière. Il s'agit seulement de remarquer que la sensation et le récit apparaissent quelque part, et que ce quelque part n'est ni la sensation ni le récit. C'est souvent là que quelque chose se détend. L'émotion n'a pas forcément disparu. Mais elle n'occupe plus tout l'espace. Elle se trouve dans un espace plus grand qu'elle, et cet espace, lui, n'est pas angoissé.

Ce que ça change, et ce que ça ne change pas

Ce que les personnes rapportent le plus souvent, c'est moins de peur de l'émotion. Elle peut revenir, mais on sait qu'on n'est pas obligé de s'y confondre. Et il me semble qu'une émotion qu'on ne craint plus a souvent moins de prise, et parfois moins de durée. C'est une impression clinique, je n'ai pas de mesure à vous montrer. Il y a des limites, et je préfère les dire. À ma connaissance, la déshypnose en tant que telle n'a pas encore fait l'objet d'études contrôlées publiées. Ce que j'en sais vient de ma pratique et de celle des praticiens que je forme. Elle a des parentés avec des notions étudiées en recherche, la défusion cognitive ou la décentration par exemple, mais je me garde bien de faire comme si ces travaux la validaient elle. Elle ne remplace pas un suivi médical quand il est nécessaire. Et devant un trauma encore à vif, je pense qu'il faut d'abord sécuriser et réparer, avec d'autres outils comme l'hypnose que j'utilise dans ce cas, avant d'inviter quelqu'un à regarder ce qui observe. On ne demande pas à quelqu'un qui se noie de contempler l'eau. Alors, changer son rapport à une émotion, pour moi, c'est cesser de la prendre pour une identité. Elle reste une expérience, qui vient, qui passe, parfois intense. Ce qui en fait l'expérience n'a jamais été angoissé. Il reste en paix, même pendant la tempête. Si vous accompagnez des personnes et que vous travaillez quelque chose de proche, je serais curieux de lire comment vous l'abordez de votre côté.

14/10/2026

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