Nasyba Bouhouche - Kinesiologue et formatrice

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« Je veux comprendre pourquoi je me suis créé ça ! »J'entends cette phrase trop souvent, et elle me révolte. Je l'entend...
13/10/2026

« Je veux comprendre pourquoi je me suis créé ça ! »

J'entends cette phrase trop souvent, et elle me révolte.

Je l'entends en séance, dans la bouche de femmes en plein traitement intensif ou soufrantes chroniques.

Elle vient d'un certain discours du développement personnel.

J'exerce dans ce milieu, celui des mots du corps, et je sais d'où elle vient.

J'ai moi même eu ma phase de croyance associée, me reprochant mes maux, en plus d'avoir à les vivre, et impliquant une détestation de moi-même, tenue pour responsable de ce que les médecins ne pouvaient expliquer.

Appliquée au cancer (et à la maladie en général), elle fait d'une femme déjà en souffrance la responsable de sa maladie.

Je ne crois pas que ceux qui la relaient veuillent faire du mal.

L'idée qu'une maladie ait un sens rassure : si elle a une cause, elle a une logique, et si elle a une logique, on peut s'en protéger.

Mais ce réconfort-là, on le prend à celle qui est malade.

Je voulais vous poser trois axes : une tumeur met des années à devenir détectable, les causes sont multiples et rarement choisies, et le stress a été étudié directement sur plus de cent mille femmes sans qu'on lui trouve de lien.

Une précision, pour ne pas être mal comprise : le stress chronique a un coût réel, et c'est mon métier de m'en occuper. Mais « avoir un coût » et « causer un cancer » sont deux affirmations distinctes, et seule la première est établie.

Je ne soigne pas le cancer : cela relève de l'oncologie.

J'accompagne ce que la maladie fait au système nerveux : la peur, les nuits avant les examens, l'attente des résultats.

Les états émotionnels, phychiques qui découlent de la maladie et en même temps en accentue l'intensité ressentie.

Aux côtés de l'équipe soignante, jamais à sa place.

Octobre Rose sert à rappeler l'importance du dépistage, et il le faut : en France, il est proposé tous les deux ans aux femmes de 50 à 74 ans.

J'aimerais qu'il serve aussi à retirer aux malades une culpabilité qu'elles n'ont pas à porter pour leur redire qu'elle méritent avant tout du soutien, de l'aide et beaucoup d'amour. 💕

Sources en commentaire.

"Pourquoi je n'ai pas réagi ? Je m'en veux tellement, j'ai pas su me défendre, j'ai plus confiance en moi..."Si vous vou...
08/10/2026

"Pourquoi je n'ai pas réagi ? Je m'en veux tellement, j'ai pas su me défendre, j'ai plus confiance en moi..."

Si vous vous êtes dit ça un jour, ces mots sont pour vous.

Ce n'est pas vous qui avez choisi de vous figer.
C'est votre système nerveux autonome, en une fraction de seconde.

Face à un danger, le corps a trois réponses possibles : fuir, lutter, ou se figer.

Le figement n'est pas la réponse des "faibles."
C'est la réponse quand les deux autres ne sont pas possibles.
Quand fuir est impossible. Quand lutter est trop dangereux.

C'est une stratégie de survie. Automatique. Instinctive. Intelligente.

Comme l'animal qui fait le mort avant même d'être blessé, parce que son système nerveux a calculé, en une fraction de seconde, que c'était la meilleure option disponible.

Vous avez fait la même chose.

Votre corps a fait ce qu'il pouvait, avec ce qu'il avait, dans ce moment-là.

Se juger de ne pas avoir réagi autrement… c'est vous reprocher d'avoir survécu.

Ce que ce figement laisse derrière lui, c'est de l'énergie bloquée dans le corps.

Une réaction de survie qui n'a pas pu se terminer.

Et qui continue de faire des effets : anxiété, perte de confiance, sentiment d'impuissance, hypervigilance.

Ce n'est pas une faiblesse de caractère.
C'est une empreinte traumatique.

Et ça, ça se travaille. Doucement. Sans avoir à tout revivre.

C'est exactement ce qu'on fait ensemble, avec ma kinésiologie.

🕊️ Si ça résonne, je suis là. Lien en bio 💕

Nous voilà dans un nouveau trimestre...Je ne vais pas vous souhaiter de « prendre soin de vous »... Vous avez surement d...
30/09/2026

Nous voilà dans un nouveau trimestre...

Je ne vais pas vous souhaiter de « prendre soin de vous »...

Vous avez surement déjà essayé, et vous avez peut-être surtout ajouté une ligne à la liste des choses que vous ne faites pas bien.

Je préfère vous montrer un chemin.

Celui que j'affectionne, avec ses étapes dans l'ordre où elles tiennent.

Réguler. Sortir de l'état d'alerte, redonner au corps la capacité de s'apaiser.

Tant que ce n'est pas fait, le reste est hors de portée — et ce n'est pas une question de courage.

Réparer. Libérer ce qui réactive l'alerte : les traumas, les blocages, ce que le corps a gardé. Cette étape n'est possible qu'après la première. Un système régulé peut regarder son passé sans y être renvoyé.

Reprogrammer. Modifier les croyances et les schémas identitaires qui tiennent la structure debout. C'est le travail de fond. C'est aussi, presque toujours, là où l'on commence — et c'est exactement pourquoi on recommence.

Et puis il y a la quatrième étape, celle qu'on ne décide pas : revivre. Elle arrive d'elle-même quand les trois autres ont eu lieu. Ce n'est plus une vie organisée autour de vos peurs. C'est une vie choisie.

Je ne vous sauverai pas : je ne crois pas aux sauveurs/ses, et je me méfie de ceux qui s'en réclament.

Je connais le terrain, j'accompagne depuis longtemps, et je sais dans quel ordre les choses tiennent.

À quelle étape êtes-vous, vous, aujourd'hui ? 1, 2, 3 ou 4 ? Aucune ?

Enregistrez ce carrousel.

Relisez-le dans trois mois : peut-être aurez vous bougé(e). Je vous le souhaite. 💕

C'est aujourd'hui la Journée mondiale du cœur.On y parlera de cholestérol et d'activité physique. Je voudrais aborder au...
28/09/2026

C'est aujourd'hui la Journée mondiale du cœur.

On y parlera de cholestérol et d'activité physique. Je voudrais aborder autre chose : ce que votre cœur dit à votre cerveau.

Le nerf vague relie vos organes — cœur, poumons, intestins — à votre tronc cérébral.

Il constitue la principale voie de communication entre le corps et le cerveau.

Or 80 à 90 % de ses fibres sont sensorielles "montent".

Ce chiffre mérite qu'on s'y arrête.

L'essentiel de ce nerf sert à informer le cerveau de l'état du corps, en permanence, avant toute pensée consciente.

Lorsque votre système est en alerte chronique, ce qui monte est un signal brut : un état d'alerte.

Le cerveau le reçoit et lui cherche aussitôt une explication plausible. La réunion de jeudi. La santé de vos proches. Ce que vous avez dit hier...

Vos inquiétudes ne sont pas toujours la cause de votre anxiété.

Souvent, elles en sont la traduction.

Une précision s'impose, car je tiens à ne pas simplifier à l'excès : cette communication s'opère dans les deux sens.

Le cerveau ne se contente pas d'écouter, il anticipe également et contribue à produire ces états.

Les fibres descendantes sont minoritaires, mais elles existent, et c'est précisément par elles qu'un travail devient possible.

Ce que sept ans de pratique m'ont appris : un travail exclusivement mental laisse la source du signal intacte.

Beaucoup de personnes que j'accompagne ont mené ce travail avec sérieux, puis se sont reproché qu'il ne suffise pas. Il ne pouvait pas suffire seul.

Si l'on vous a déjà dit que c'était « dans votre tête », sachez ce que cette phrase signifie dans la bouche de celui qui la prononce : que ce n'est pas réel.

Elle est inexacte, et vous n'avez pas à vous en contenter.

Qui vous l'a dit, et qu'auriez-vous voulu entendre à la place ?

Elle est là avant vous. Avant la première pensée, avant le premier problème de la journée.Mais il existe deux types de b...
25/09/2026

Elle est là avant vous.

Avant la première pensée, avant le premier problème de la journée.

Mais il existe deux types de boules au ventre du matin, et elles reviennent très souvent chez les anxieux/ses.

Le point commun d'abord. Entre 4h et 8h, votre organisme produit un pic de cortisol : une hausse de 50 à 150 % dans la demi-heure qui suit l'éveil, la plus forte de la journée.

C'est prévu, c'est physiologique, c'est ce qui vous met debout.

Ce qui change d'une personne à l'autre, ce n'est pas ce pic, c'est ce que le corps en alerte chronique en fait.

Profil 1, le réveil en sursaut. Le pic est trop fort : le système anticipe la journée avant que vous soyez debout. Réveil à 5h, cœur qui bat, ventre serré et dur, pensées qui défilent déjà. Vous êtes levée avant le réveil et déjà en re**rd sur vous-même.

Profil 2, le réveil écrasé. Le pic est trop faible : après des années d'alerte, le système ne produit plus la montée nécéssaire.

Impossible d'émerger, corps de plomb, boule au ventre sourde et diffuse, brouillard jusqu'à 11h. Pas de panique. De l'absence.

Et voici ce que je tiens à vous dire : le profil 2 n'est pas un profil 1 qui va mieux.

Beaucoup pensent avoir progressé parce qu'ielles ne se réveillent plus en panique. C'est souvent l'étape suivante : celle de l'épuisement installé.

Alors à 6h, en alerte ou à plat, votre cerveau émerge à peine et cherche déjà une explication.

La plupart des personnes que j'accompagne ont passé des années à travailler le contenu de leurs pensées du matin.

C'est un vrai travail, souvent utile. Mais le corps est déjà actif quand la pensée arrive, et c'est pourquoi agir sur les pensées seules ne suffit parfois pas.

Profil 1 ou profil 2 ? Dites-le en commentaire. Les deux se travaillent, mais pas dans la même façon.

À partir d'aujourd'hui, la nuit est plus longue que le jour. Cela va modifier nos horloges biologiques. Votre horloge bi...
23/09/2026

À partir d'aujourd'hui, la nuit est plus longue que le jour.

Cela va modifier nos horloges biologiques.

Votre horloge biologique ne se règle pas sur vos résolutions.

Elle se règle sur la lumière reçue au réveil.

Quand cette lumière diminue, le pic de cortisol du matin se décale, la mélatonine s'attarde, et vous commencez la journée avec une longueur de re**rd sur vous-même.

Sur un système nerveux déjà en état d'alerte, ce re**rd ne se dilue pas.

Il s'additionne à tout le reste.

Voilà pourquoi fin septembre est, chaque année, l'une des périodes où l'on me consulte le plus pour des questions de fatigue et de manque d'énergie.

Souvent vous concluez que vous régressez, que ça ne va pas.

Que le travail accompli n'a pas tenu. Que c'est reparti.

Ce n'est pas exact.

Vous traversez une bascule saisonnière avec un système qui n'a peut-être pas de marge.

Ce sont deux problèmes différents, et le second, on sait le travailler. Le premier aussi mais différemment :)

Vous connaissez ce phénomène ?

Aujourd'hui, c'est la Journée internationale de la paix. On pourrait parler de la paix dans le monde (vaste sujet) mais ...
21/09/2026

Aujourd'hui, c'est la Journée internationale de la paix. On pourrait parler de la paix dans le monde (vaste sujet) mais c'est moins mon domaine que la paix chez soi, en soi.

Je voudrais vous parler de cette autre paix : celle qui vous manque le matin, avant même que la journée ait commencé.

On vous a probablement répété qu'elle dépendait de votre état d'esprit.

Que vous pensiez trop. Qu'il fallait relativiser.
Ce n'est pas exact, et cette approximation coûte cher.

L'anxiété chronique n'est pas une erreur de raisonnement.

C'est un système nerveux resté en état d'alerte, qui envoie au cerveau des signaux de danger que le mental s'emploie ensuite à justifier.

La boule au ventre précède la pensée inquiète. Elle ne la suit pas.

Cela change tout.

Parce qu'on ne raisonne pas un système d'alerte.

Ce que l'on peut faire, en revanche, c'est lui apporter des preuves de sécurité.

Par le corps. Méthodiquement.

C'est la première étape de tout travail sérieux sur l'anxiété, et c'est celle qui manque si souvent.

Vous n'avez pas manqué de volonté.

Vous vous adressiez au mauvais interlocuteur.

Votre paix à vous, elle manque où en premier lieu dans votre corps : la mâchoire, le ventre, ou la nuque ? Ce sont souvent ces zones qui parlent.

***Enregistrez ce carrousel : les jours où vous vous reprocherez de ne pas « y arriver », relisez la slide 8 et souvenez vous que je suis là 💕

Le trauma n'est pas forcément ce dont vous vous souvenez.Ce n'est pas forcément un grand événement identifiable. Une cat...
03/09/2026

Le trauma n'est pas forcément ce dont vous vous souvenez.

Ce n'est pas forcément un grand événement identifiable. Une catastrophe. Un choc violent.

Il peut être là, discret, ancien, enfoui.
Dans des expériences répétées d'insécurité.
Dans un environnement d'enfance instable.
Dans des blessures relationnelles accumulées.
Dans des situations où vous n'avez pas pu réagir, fuir, vous défendre.

Et votre système nerveux, lui, s'en souvient.

Peter Levine, psychiatre et créateur de la Somatic Experiencing, pose ceci :
"Le trauma n'est pas dans l'événement. Il est dans la trace qu'il a laissée dans le système nerveux."

Concrètement, ça veut dire quoi ?

Que face à un danger, réel ou perçu, votre système nerveux active une réponse de survie. Combat, fuite, figement (entre autres).

Quand cette réponse ne peut pas se compléter, parce qu'on ne pouvait pas fuir, parce qu'on était trop petit, trop seul, trop paralysé, l'énergie reste piégée dans le corps.

Et elle y reste.

Des années. Des décennies parfois.

Sous forme d'hypervigilance permanente.
De réactions disproportionnées.
D'anxiété chronique sans raison apparente.
De tensions physiques inexpliquées.
De ce sentiment diffus que quelque chose ne va pas, sans pouvoir mettre le doigt dessus.

C'est pour ça que parler ne suffit pas toujours.

Analyser, comprendre, intellectualiser, c'est utile. Mais ça ne libère pas ce que le corps porte.

La guérison du trauma passe par le corps.
Par le système nerveux.
Par ce que la Somatic Experiencing appelle le "défigement" : permettre à l'organisme de terminer ce qu'il n'a pas pu achever.

C'est exactement ce vers quoi j'approfondis ma pratique.
Ce que j'intègre à ma méthode SOMA3R.
Pour vous accompagner encore plus justement, encore plus profondément.

Votre corps porte quelque chose.
Il peut apprendre à le lâcher.

Je suis là pour ça. Lien en bio.

La reprise.Qu'on ait des enfants ou non, on baigne dans cette ambiance d'accélération collective.Les papiers à fournir. ...
31/08/2026

La reprise.

Qu'on ait des enfants ou non, on baigne dans cette ambiance d'accélération collective.

Les papiers à fournir. Les courses. Les dépenses. Les réunions à prévoir.
Au travail, le téléphone qui sonne, les mails qui tombent en masse, les sollicitations de partout.
Il faut planifier, produire, préparer la fin d'année.
Le temps des visions, des résolutions, des réunions. Les trucs en -ions.

Pour les enfants : debout aux aurores après deux mois de pause.
Des journées d'au moins 8h de concentration, de sollicitations, d'attentes et d'injonctions.
Sois sage. Ne bavarde pas. Écoute la maîtresse. Fais tes devoirs. Lève-toi. Couche-toi. Endors-toi. Dépêche-toi...

Ils vivent ce que vivent leurs parents. Ce que vit notre société.

Ce qu'on s'impose collectivement.

Alors on ne va pas tout révolutionner.

Mais on a tous nos corps, nos rythmes, nos besoins.
Et nous ne sommes pas obligé(e)s de laisser ce phénomène nous mettre KO en quelques jours.

On peut mettre nos téléphones en silencieux sur les heures qui nous appartiennent.
On peut prévoir des temps dédiés, un temps pour une chose. Une chose après l'autre.
Pas trop de choses. Pas 1000 projets. Pas 1000 tâches.

1, essentielle. Pour l'instant. Puis viendra l'autre, en temps voulu.

Et on peut se lâcher la grappe et s'autoriser à juste faire de son mieux.

On peut continuer de regarder la nature, marcher au son des oiseaux, s'offrir des siestes, des temps de loisirs en laissant l'agitation dehors.

Faire en sorte de choisir quand s'immerger dans le tumulte.
Et quand en sortir, sans le laisser rentrer dans notre bulle.

Je vous souhaite que ce soit doux.

Je vous souhaite de rester ancré(e)s, aligné(e)s, et doux/douces avec vous-même si vous sentez que le monde ne l'est pas assez.

Autant que je me le souhaite.

On a toujours le choix, en fait.
De comment on décide d'aborder les choses, faute de pouvoir les changer.

🕊️ Belle rentrée à toutes et tous. Si besoin, je suis là, fidèle au poste.

Ces mots, je l'ai entendus en séance.Et je sais qu'ils résonnent pour beaucoup.Parce que quand on a voulu quelque chose ...
30/06/2026

Ces mots, je l'ai entendus en séance.

Et je sais qu'ils résonnent pour beaucoup.

Parce que quand on a voulu quelque chose à tout prix — une relation, un travail, un projet, une décision de vie — et que le résultat ne ressemble pas à ce qu'on espérait…

La culpabilité arrive.
"J'aurais dû anticiper."

"J'aurais dû voir venir."

"C'est moi qui ai tout voulu, tout choisi. Je n'ai à m'en prendre qu'à moi-même."
Et on s'autoflagelle d'avoir soi-même créé la situation qui fait souffrir aujourd'hui.

Ce sujet se travaille avec l'angle de vue suivant :

Quand vous faites un choix, vous projetez un résultat.

Vous faites de votre mieux avec ce que vous savez, ce que vous ressentez, ce que vous espérez — au moment où vous choisissez.
Mais vous ne pouvez pas lire l'avenir.

Personne ne le peut.
Seul le résultat permet de savoir si le choix peut perdurer ou non.

Vous reprocher de ne pas avoir su ce que vous ne pouviez pas savoir… c'est vous punir d'être humain(e).

Ce que j'observe souvent chez les personnes anxieuses, c'est cette volonté de tout contrôler — y compris le résultat de leurs choix — avant même de les faire.

Projeter. Anticiper. Tout prévoir.

Pour ne pas être pris(e) au dépourvu.

Pour ne pas souffrir.

Pour ne pas faire souffrir.

Mais la vie ne fonctionne pas comme ça.

On fait. On voit. On ajuste.

Et changer d'avis sur un choix qu'on a fait… ce n'est pas être nul(le) ou ridicule.

Ce n'est pas une trahison.

Ce n'est pas un échec.

C'est simplement avoir reçu une information nouvelle — le résultat — et en tenir compte.

Avoir choisi ne vous interdit pas de rechoisir.

Vous aviez le droit de vouloir.

Vous avez le droit de ne plus vouloir.

Vous avez le droit de faire autrement.

🕊️ Si ça résonne, je suis là. Lien en bio.

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