06/10/2026
Le Chi Nei Tsang fait partie des approches que je propose.
Pourtant, je ne le pratique plus en première intention, ni systématiquement dès la première séance, mais en complément d'un accompagnement déjà initié.
Et c’est un choix volontaire.
C’est une pratique particulière, profonde, qui vient solliciter le ventre et peut parfois toucher à des zones très intimes du corps et du vécu émotionnel.
Chaque corps a son histoire.
Ses protections.
Sa sensibilité.
Son langage.
Son rythme.
Je n’aborde pas directement une zone ciblée sans avoir, au préalable, pris le temps d’observer la personne dans sa globalité, de faire un bilan énergétique et de commencer par un travail général.
Une séance de Shiatsu permet souvent d’ouvrir un premier chemin :
celui de l’écoute du corps et de l'esprit, du relâchement, de la circulation, du mouvement.
Elle me permet aussi de mieux comprendre comment la personne habite son corps, ce qu’il exprime, ce qu’il accepte… et ce qui demande encore du temps.
Et parfois, au fil de l’accompagnement, le Chi Nei Tsang trouve naturellement sa place.
Comme une évidence.
Pas parce qu’il faudrait « aller plus loin ».
Mais parce que le moment semble juste pour la personne, pour son corps et pour le chemin qui se construit ensemble.
Pour moi, accompagner, ce n’est pas simplement répondre à une demande par une technique.
C’est d’abord créer une alliance.
Une relation de confiance.
C’est écouter.
Observer.
S’ajuster.
Et surtout, ne pas forcer.
Respecter ce qui est là,
mais aussi ce qui n’est pas encore prêt à être rencontré.
Aujourd’hui, c’est ainsi que j’envisage le Chi Nei Tsang :
comme un complément au travail déjà engagé, lorsqu’il peut trouver sa place et soutenir la personne dans son cheminement.
Aller en profondeur, oui.
Mais seulement lorsque le moment est juste,
que le corps peut l’accueillir,
et que les conditions sont réunies.
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Sigrid SHIATSU & Magnétisme 🌿