22/10/2026
MANIFESTATIONS À RISQUES : L’UNEC DEMANDE UN DISPOSITIF D’ACTIVITÉ PARTIELLE PRÉVENTIF
Annulations de rendez-vous, baisse de fréquentation, pertes de chiffre d’affaires et risques de dégradations : les manifestations à risques fragilisent les salons de coiffure, déjà confrontés à la hausse des charges et aux difficultés économiques.
L’UNEC a saisi le ministre du Travail pour demander un dispositif d’activité partielle préventif, afin de permettre aux salons situés dans les périmètres à risques de fermer temporairement sans attendre de subir des dégradations.
Notre demande est claire :
- Une fermeture temporaire possible en amont des dégradations.
- Une procédure simplifiée et accélérée, fondée sur des critères objectifs de risque.
- La reconnaissance des troubles à l’ordre public comme motif de recours adapté à ces situations exceptionnelles.
« Nos coiffeurs se battent chaque jour pour faire vivre leur entreprise, préserver leurs emplois et maintenir un service de proximité essentiel. Ils ne peuvent pas être contraints de choisir entre la sécurité de leurs salariés et la survie économique de leur salon. Nous demandons que la prévention soit enfin prise en compte : il ne faut pas attendre qu’un établissement soit vandalisé pour soutenir les entreprises contraintes de fermer. » déclare Christophe Doré, président de l’UNEC
L’UNEC se mobilise pour éviter une double peine aux salons : perdre du chiffre d’affaires tout en devant assumer seuls les conséquences financières d’une fermeture, au détriment de leurs emplois et de leur pérennité.