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CONDITIONNEMENTSEt si une partie de votre vie n’avait jamais vraiment été choisie ?La manière dont vous travaillez.La fa...
08/10/2026

CONDITIONNEMENTS

Et si une partie de votre vie n’avait jamais vraiment été choisie ?

La manière dont vous travaillez.
La façon dont vous aimez.
Ce que vous appelez une réussite.
Votre rapport à l’argent, au plaisir, au devoir.
La place que vous prenez.
Celle que vous laissez aux autres.

Et toutes ces phrases que vous avez tellement entendues qu’elles ont fini par prendre votre voix :
« On a toujours fait comme ça. »
« Ce n’est pas raisonnable. »
« Il faut travailler dur. »
« Il faut assurer ses arrières. »
« Ce n’est pas pour nous. »

Le plus troublant ?
Le conditionnement ne ressemble pas toujours à une prison.
Parfois, il ressemble à une vie qui fonctionne très bien.
Une vie bien remplie. Bien organisée. Efficace. Raisonnable.
Une vie dans laquelle tout semble aller… et où pourtant quelque chose, parfois, s’est éteint.

Alors je me pose cette question :
Qu’est-ce que je fais parce que je le veux vraiment, et qu’est-ce que je continue à faire parce que j’ai appris à le faire ?

Et surtout :
si je regardais ma vie comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre, est-ce que je la choisirais ?

Je vous emmène un peu plus loin dans ma nouvelle newsletter CONDITIONNEMENTS.

J’y parle de ce que nous avons reçu, de ce que la vie nous a appris, de nos fidélités invisibles, du travail, du plaisir, de la peur, de l’expérience… et de cet espace qui apparaît lorsque nous commençons à distinguer ce que nous avons appris de ce que nous choisissons aujourd’hui.

La newsletter complète est à lire sur mon site.
👉 www.sarahbreath.com

Il y a quelque chose qui me frappe souvent en séance.Les personnes pensent me raconter ce qu’elles ont vécu.En réalité, ...
07/09/2026

Il y a quelque chose qui me frappe souvent en séance.
Les personnes pensent me raconter ce qu’elles ont vécu.
En réalité, elles me racontent très souvent ce qu’elles en ont conclu.

L’événement a duré quelques secondes.
Mais, presque immédiatement, le mental s’est mis au travail.

« Il a voulu dire ça. »
« Je sais pourquoi il a fait ça. »
« Ça confirme ce que je pensais. »
« Je dois prendre une décision. »

Et l’expérience s’arrête là.
Ou plutôt… nous l’arrêtons.

Parce que rester quelques instants dans ce qui est réellement en train de se vivre est inconfortable.
Nous préférons comprendre plutôt que ressentir.
Conclure plutôt que rester en contact avec l’inconnu.

Pourtant, ce n’est pas toujours dans l’explication que quelque chose change.
C’est parfois dans cette capacité à laisser une expérience aller jusqu’à son terme, sans l’interrompre trop vite.

C’est une différence subtile.
Mais elle transforme profondément la manière dont nous nous rencontrons… et dont nous rencontrons les autres.

Sarah Breath

Ça dépend.C’est probablement l’expression que j’utilise le plus souvent.Et je sais qu’elle peut agacer.Parce qu’on aimer...
01/09/2026

Ça dépend.

C’est probablement l’expression que j’utilise le plus souvent.

Et je sais qu’elle peut agacer.

Parce qu’on aimerait des réponses simples.

Est-ce que je dois partir ou rester ?
Est-ce normal de ressentir ça ?
Est-ce que je dois écouter mon intuition ?
Est-ce que je dois pardonner ?

On voudrait savoir.

Vite.

Et moi, je réponds souvent :

Ça dépend.

Pas pour éviter de répondre.

Parce qu’une émotion dépend d’une histoire.
Parce qu’une réaction dépend d’un contexte.
Parce qu’une décision dépend de ce qui se joue en nous.

Nous aimerions des réponses simples à des situations qui ne le sont pas.

Nous croyons parfois observer la réalité alors que nous l’observons toujours depuis quelque part : notre histoire, nos croyances, nos peurs, nos blessures, nos désirs.

Alors peut-être que la vraie question n’est pas :

« Ça dépend. »

Mais :

« Ça dépend de quoi ? »

De ma peur ?
De mon histoire ?
De ce que j’ai appris à croire ?
De mon besoin d’être aimée ?
De ce que je cherche à protéger ?
Ou de ce qui est réellement juste pour moi aujourd’hui ?

Et puis, il y a une autre nuance.

Le « ça dépend » peut être une ouverture.

Mais il peut aussi devenir une cachette.

À force de vouloir comprendre, analyser, contextualiser, peser toutes les nuances, on peut finir par ne plus avancer.

La sagesse n’est peut-être donc pas de tout trancher.

Ni de rester éternellement dans le doute.

Peut-être est-ce de regarder suffisamment longtemps pour comprendre ce qui est en train de se jouer…

puis d’accepter de faire un pas sans avoir toutes les réponses.

Parce que la vie ne nous promet jamais de savoir avant de vivre.

Elle nous demande parfois simplement de faire confiance au prochain pas.

Alors oui.

Ça dépend.

Mais après ?

Nous passons souvent beaucoup de temps à essayer de changer ce qui nous fait souffrir.Une réaction.Une peur.Une émotion....
26/08/2026

Nous passons souvent beaucoup de temps à essayer de changer ce qui nous fait souffrir.

Une réaction.
Une peur.
Une émotion.
Une manière de faire qui se répète malgré nous.

Alors nous nous reprochons de manquer de volonté, de discipline ou de confiance.
Et si le problème n’était pas là ?

Certaines de nos réactions ne sont pas apparues par hasard.
Elles ont souvent été les meilleures réponses que nous avons trouvées à une période de notre vie où nous ne disposions pas des ressources que nous avons aujourd’hui.

Avant de vouloir les faire évoluer, il y a peut-être une étape que nous oublions trop souvent : reconnaître ce qu’elles nous ont permis de traverser. Les remercier pour le rôle qu’elles ont joué.

Car une partie de nous continue parfois à réagir comme si rien n’avait changé. Comme si elle ignorait que nous avons grandi, appris, développé de nouvelles ressources.

Et c’est souvent là que nous avons le sentiment de tourner en rond. Non pas parce que nous sommes incapables de changer, mais parce qu’une stratégie ancienne continue de répondre à une réalité qui n’est plus celle d’aujourd’hui.

Le changement ne consiste pas à lutter contre cette partie de nous.
Il consiste à lui permettre de découvrir qu’il existe désormais d’autres façons de nous protéger.

C’est tout le sens du travail que je propose en accompagnement : permettre au corps d’intégrer que ce qui nous a protégés hier peut enfin nous accompagner autrement aujourd’hui.

Sarah Breath

Je n’aime pas les réponses toutes faites.J’aime les questions qui déplacent.Celles qui obligent à ralentir.À regarder au...
20/07/2026

Je n’aime pas les réponses toutes faites.
J’aime les questions qui déplacent.

Celles qui obligent à ralentir.
À regarder autrement.
À accepter que, parfois, ce que l’on croit être le problème n’en est que la partie visible.

C’est exactement l’intention de cette nouvelle série.
ATTENDEZ. CE N’EST PAS SI SIMPLE.

Parce que je suis convaincue que la transformation commence souvent au moment où nos certitudes vacillent.

Et vous, quelle certitude sur vous-même avez-vous envie de questionner aujourd’hui ?

Respirer. Vraiment. 🌬️Il y a des moments où l’on sent que quelque chose en nous demande de ralentir.Le mental tourne en ...
29/06/2026

Respirer. Vraiment. 🌬️

Il y a des moments où l’on sent que quelque chose en nous demande de ralentir.

Le mental tourne en boucle.
Le corps accumule.
Les émotions se figent, parfois sans même que l’on s’en aperçoive.

Alors on continue.
Jusqu’au jour où l’on ressent le besoin de revenir à soi.

Le Breathwork est une invitation à ce retour.

Par le souffle, le corps retrouve son intelligence.
Les tensions se relâchent.
Les émotions peuvent enfin circuler.
Le silence intérieur réapparaît.

Le temps d’une soirée, je vous invite à vivre cette expérience au cœur de la nature, dans un lieu préservé à Marseille.

Sous les arbres.
Portés par le chant des cigales.
Avec le ciel pour plafond et la terre pour soutien.

Un espace pour déposer ce qui pèse.
Pour respirer autrement.
Pour vous retrouver.

🌿 Mardi 21 juillet
🕕 18h à 20h

📍 Le lieu exact sera communiqué après votre inscription.

Les places sont limitées afin de préserver un accompagnement de qualité.

Lien en bio ou sur www.sarahbreath.com

Au plaisir de partager ce moment avec vous. 🤍

Je me demande à quel moment nous avons commencé à croire que survivre était la même chose que vivre.À force de vouloir t...
01/06/2026

Je me demande à quel moment nous avons commencé à croire que survivre était la même chose que vivre.

À force de vouloir tout contrôler :
nos émotions,
notre image,
nos relations,
nos résultats,
nous sommes peut-être devenus extrêmement performants… mais de moins en moins vivants.

Ces derniers jours, un simple pissenlit poussant au milieu du bitume m’a amenée dans une immense réflexion sur :
la peur,
la violence banalisée,
les rapports de domination,
le pouvoir personnel,
et ces formes de puissance silencieuses que notre société regarde souvent comme des faiblesses :
la patience,
le respect,
la vulnérabilité,
l’écoute,
le lien.

J’ai écrit un texte très intime et profondément humain sur le pouvoir.

Pas celui qui écrase.
Celui qui fait grandir.
🌿
intégralité du texte sur www.sarahbreath.com rubrique Newsletter

Il y a un moment que je reconnais immédiatement en séance, ou même en cours.Ce n’est pas un refus, ce n’est pas non plus...
20/04/2026

Il y a un moment que je reconnais immédiatement en séance, ou même en cours.

Ce n’est pas un refus, ce n’est pas non plus un “non”. C’est plus subtil que ça. Quelque chose se met légèrement à distance. Le regard change à peine, le front se plisse, et puis il y a cette bouche, un côté qui se soulève très légèrement, presque imperceptible. Ce n’est pas un sourire, ce n’est pas complètement du mépris non plus, mais c’est suffisant pour dire : “je ne suis pas convaincu.e… quelque chose en moi résiste.”

Cette facette, je la rencontre très souvent.
Le sceptique intérieur.
Celui qui observe, qui analyse, qui doute… mais surtout celui qui protège.

Parce qu’au fond, il ne doute pas pour comprendre. Il doute pour éviter. Éviter d’être déçu, éviter de se tromper, éviter d’y croire et de devoir encaisser derrière. Alors il maintient une forme de distance, un “oui, mais…” qui empêche d’adhérer pleinement.

Et sans vraiment s’en rendre compte, quelque chose se ferme. Pas brutalement, mais suffisamment pour que le mouvement ne se fasse pas.

Ce qui est troublant, c’est qu’il peut apparaître au moment où justement, quelque chose commençait à bouger. Après une prise de conscience, après un travail en profondeur, après une ouverture. Et là, il revient, et tout semble se refermer. On pense que ça ne fonctionne pas, qu’on a régressé, qu’on a déjà tout essayé.
Mais ce n’est pas un échec.

C’est une part de vous qui n’a pas encore été entendue.
Ce sceptique n’est pas le problème. Il a une fonction. Il protège. Mais à force de vouloir éviter la chute, il empêche aussi l’élan.

Dans ma dernière newsletter, je vous partage comment reconnaître cette facette, comprendre ce qu’elle cherche réellement à éviter, et surtout comment changer la relation avec elle. Pas en la faisant disparaître, mais en apprenant à avancer avec elle, autrement.

Et si ce qui vous freine aujourd’hui n’était pas un bloc, mais simplement une part de vous qui attend d’être comprise autrement ?
👉 Newsletter disponible (lien en bio)

Nous pensons souvent que nos difficultés relationnelles viennent des autres.Pourtant, nos relations parlent rarement seu...
04/04/2026

Nous pensons souvent que nos difficultés relationnelles viennent des autres.

Pourtant, nos relations parlent rarement seulement d’eux.

Elles parlent aussi de nous : de notre histoire, de nos blessures, de nos croyances… et parfois même des parts de nous que nous n’avons pas encore rencontrées.

En psychologie, on sait aujourd’hui que nos relations activent de nombreux mécanismes :
• notre style d’attachement (théorie de John Bowlby)
• nos mécanismes de protection émotionnelle
• nos biais cognitifs, comme le biais de projection
• et même la régulation de notre système nerveux (co-régulation émotionnelle).

Autrement dit, nos relations fonctionnent souvent comme un véritable laboratoire relationnel.

Elles révèlent ce qui nous touche, ce qui nous dérange, ce qui nous inspire… et ce qui cherche peut-être à évoluer en nous.

Ce que nous rejetons chez quelqu’un peut parfois révéler une part de nous que nous n’avons pas encore reconnue.

Et ce que nous admirons chez l’autre indique souvent une qualité déjà présente en nous, à développer.

Les relations ne sont donc pas seulement des rencontres.

Elles sont aussi des espaces d’apprentissage.

Et si, finalement, chaque relation était une occasion déguisée… de devenir un peu plus soi-même ?

Lire l’intégralité de mon article: www.sarahbreath.com rubrique Newsletter





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