28/09/2026
▶️ "Pratique qui consiste à faire défiler sur un écran, de manière répétitive et obsessionnelle, un grand nombre d'informations anxiogènes provenant d'internet, notamment des réseaux sociaux."
Ce phénomène de défilement peut devenir difficile à interrompre, notamment parce qu’il sollicite les mécanismes de récompense et d’attention de notre cerveau.
On pourrait penser que nous cherchons naturellement à éviter les informations anxiogènes. Pourtant, face à une menace ou à une incertitude, notre cerveau a tendance à rechercher davantage d’informations pour tenter de comprendre la situation et d’anticiper un éventuel danger.
Résultat : une information inquiétante en entraîne une autre, et nous pouvons continuer à faire défiler les contenus, parfois bien plus longtemps que prévu. ⏲️
📱Contrairement aux idées reçues, le doomscrolling n’est pas un phénomène générationnel. Il touche toutes les catégories socio-professionnelles, quels que soient leur sexe ou leur âge.
Certaines personnes semblent toutefois plus vulnérables, notamment en période de stress, d’anxiété ou lorsqu’elles supportent difficilement l’incertitude.
Consulter toujours plus d’informations peut alors donner l’impression de mieux comprendre une situation inquiétante et d’en reprendre le contrôle… alors que cette habitude peut, au contraire, entretenir l’anxiété. Un mécanisme renforcé par les algorithmes des réseaux sociaux, qui peuvent proposer davantage de contenus similaires à ceux déjà consultés et ainsi prolonger le défilement. Un cercle vicieux pouvant entretenir l’anxiété. 🙅