Larzul Julien

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Larzul Julien Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

Et c’est là que les parents, les grands-parents, les adultes qui aiment sincèrement ont un rôle immense.Pas celui de tou...
20/10/2026

Et c’est là que les parents, les grands-parents, les adultes qui aiment sincèrement ont un rôle immense.

Pas celui de tout savoir.
Pas celui de tout corriger.
Pas celui d’imposer un chemin.

Mais celui d’aider un enfant, un adolescent, un jeune adulte à se rencontrer lui-même.
À entendre cette petite voix en lui avant que le monde ne la recouvre complètement.
À comprendre qu’il a le droit de chercher, de douter, de se tromper, de recommencer.
À lui apprendre que sa valeur ne dépend pas seulement de ce qu’il produit, mais du sens qu’il choisit de mettre dans ce qu’il vit.

Peut-être que le monde de demain n’a pas seulement besoin de gens performants.
Peut-être qu’il a besoin d’êtres humains reliés à eux-mêmes.
D’êtres humains capables de regarder en eux pour ne pas se perdre dehors.
D’êtres humains qui ne suivent pas seulement le bruit, la peur, ou la survie,
mais qui retrouvent leur boussole intérieure pour marcher avec plus de conscience, plus de dignité, plus de vérité.

Le vrai chemin n’est peut-être pas celui qu’on nous impose.
Le vrai chemin est peut-être celui que l’on découvre en rentrant en soi.

Et si nous apprenions enfin cela à nos enfants :
qu’ils ne sont pas nés seulement pour tenir,
pour subir,
pour rentrer dans une case,
ou pour répondre à des attentes.

Mais qu’ils sont nés pour rencontrer leur vérité,
pour chercher leur sens,
et pour construire une vie qui leur ressemble profondément.

Parce qu’au fond, la question la plus importante n’est peut-être pas :
Quel chemin prends-tu ?

Mais bien :
Quand tout se tait autour de toi, que te dit ta boussole intérieure ?
Et quel sens choisis-tu de donner à ta vie ?

On ne devient pas éboueur par plaisir.On ne devient pas dealer par vocation.On prend parfois le chemin qu’on peut, pas c...
20/10/2026

On ne devient pas éboueur par plaisir.
On ne devient pas dealer par vocation.
On prend parfois le chemin qu’on peut, pas celui qu’on veut.
On avance là où il reste un peu de place.
On fait avec ce qu’on a reçu, avec ce qu’on n’a pas reçu, avec les manques, les blessures, les absences, les injustices silencieuses qui orientent des existences entières.

Derrière chaque choix, il y a parfois un non-choix.
Derrière chaque parcours, il y a une histoire que personne ne voit vraiment.
Derrière certains comportements que l’on juge trop vite, il y a souvent un cri, un vide, une solitude, une nécessité.

Alors avant de demander aux gens pourquoi ils ont pris telle route,
peut-être faudrait-il leur demander :
qu’est-ce qui t’a manqué pour en choisir une autre ?

Et au milieu de tout cela, il reste une question immense, essentielle, bouleversante même :
quel sens veux-tu mettre dans ta vie ?

Pas seulement quel métier veux-tu faire.
Pas seulement quelle place veux-tu prendre.
Mais quel sens veux-tu donner à tes pas, à tes efforts, à tes douleurs, à tes espoirs, à ce que tu traverses, à ce que tu transmets ?

Parce qu’au fond, une vie ne se résume pas à une fonction, à un statut social, à un salaire, ou au regard des autres.
Une vie, c’est une direction intérieure.
C’est une manière d’habiter son existence.
C’est la façon dont on reste fidèle, malgré tout, à quelque chose de vivant en soi.

Le chemin que l’on nous montre aujourd’hui n’est peut-être pas celui que nous sommes appelés à suivre demain.Nous vivons...
20/10/2026

Le chemin que l’on nous montre aujourd’hui n’est peut-être pas celui que nous sommes appelés à suivre demain.

Nous vivons dans un monde qui va vite. Un monde qui impose, qui presse, qui enferme parfois. Un monde où l’on apprend très tôt à avancer, à tenir, à faire avec, à survivre même, sans toujours avoir l’espace ni le temps de se demander si ce chemin que l’on emprunte est vraiment le nôtre.

Alors beaucoup marchent.
Ils marchent parce qu’il faut bien avancer.
Parce qu’il faut bien manger.
Parce qu’il faut bien payer.
Parce qu’il faut bien entrer quelque part, même quand aucune porte ne s’est vraiment ouverte.
Et à force de répondre à l’urgence, certains finissent par oublier de se demander : qu’est-ce que je veux profondément faire de ma vie ? Qui suis-je, en dehors de ce que l’on attend de moi ? Quel sens ai-je envie de donner à mon passage ici ?

Et si le chemin de demain n’était pas d’abord extérieur, mais intérieur ?

Et si le vrai futur commençait là…
dans ce retour à soi,
dans cette rencontre intime avec sa propre carte,
avec sa propre boussole,
avec cette voix intérieure trop souvent étouffée par le bruit du monde, par les peurs, par les injonctions, par la nécessité.

Car la vérité, c’est que beaucoup de vies ne se construisent pas dans la liberté, mais dans la contrainte.

C’est précisément là qu’est née mon envie d’organiser des ciné-débats, accompagnés de thérapeutes. Mon intention est d’o...
17/10/2026

C’est précisément là qu’est née mon envie d’organiser des ciné-débats, accompagnés de thérapeutes. Mon intention est d’offrir un espace où l’on peut déposer ce qui a été ressenti, mettre du sens sur ce qui s’est éveillé, et transformer l’expérience du film en chemin de compréhension de soi. Il ne s’agit pas seulement de parler d’un film, mais d’ouvrir un dialogue vivant entre l’œuvre, notre monde intérieur et le monde qui nous entoure.
Le cinéma est un formidable outil de transmission. Les réalisateurs observent souvent le quotidien, les enjeux humains, sociaux, politiques, spirituels ou existentiels, et les transforment en œuvres sensibles qui nous interpellent. À travers elles, nous pouvons réfléchir à notre époque, à nos manières de vivre, à nos liens, à nos fractures, mais aussi à ce qui nous relie universellement.
La transmission est au cœur de ma démarche, car elle permet de remettre du langage là où, parfois, il s’est perdu. Elle redonne une place à la parole, à l’écoute, à la pensée, dans un monde où tout va vite. Et cette transmission peut prendre de multiples formes : elle traverse le cinéma, bien sûr, mais aussi les grandes questions liées à la religion, à la politique, à la géopolitique, à l’économie, à la culture, et plus largement à notre façon d’habiter le monde.
Organiser des ciné-débats, pour moi, c’est créer un espace vivant, engagé et profondément humain. Un espace où l’on ne reste pas seul avec ce que l’on ressent. Un espace pour ouvrir la réflexion, accueillir les émotions, nourrir la conscience, et grandir à l’intérieur de soi tout en s’ouvrant au monde. À demain Julien

Pourquoi j’organise des ciné-débatsDepuis l’histoire des civilisations, le cinéma a toujours occupé une place particuliè...
17/10/2026

Pourquoi j’organise des ciné-débats
Depuis l’histoire des civilisations, le cinéma a toujours occupé une place particulière. À ses débuts, il était d’abord un espace d’information, un lieu où l’on venait découvrir le monde, observer la réalité, recevoir des images porteuses de sens. Puis le cinéma est devenu bien plus qu’un simple moyen de transmission : il est devenu une expérience humaine. À travers les films, chacun peut traverser une histoire, rencontrer des personnages, ressentir des émotions, reconnaître des fragments de sa propre vie.
Un film ne se regarde pas seulement avec les yeux. Il se vit aussi dans le corps, dans le cœur, dans la mémoire. Certaines scènes viennent toucher en nous des zones sensibles, des souvenirs, des blessures, des élans, parfois même des émotions que nous ne comprenons pas immédiatement. En sortant du cinéma, il arrive que quelque chose reste en suspens : un trouble, une question, une émotion sans mots.

Dans ce monde qui vacille, nul n’avance sans trembler. Parents, grands-parents, adolescents, enfants… nous sommes tous e...
15/10/2026

Dans ce monde qui vacille, nul n’avance sans trembler. Parents, grands-parents, adolescents, enfants… nous sommes tous emportés par le même vent, secoués par les mêmes grondements, traversés par des émotions que l’on peine parfois à nommer.
Aujourd’hui, comprendre ce qui se joue autour de nous demande du courage. Prendre la parole, marcher pour ses convictions, partager ce que l’on ressent, peut devenir un acte lourd de conséquences, tant les tensions sont vives et les cœurs à fleur de peau. Chacun regarde l’horizon depuis sa rive, avec son histoire, ses peurs, ses blessures et ses espoirs. Et lorsque les douleurs se répondent, le dialogue devient fragile.
Alors il faut tenir la barre.
La tenir solidement, non par orgueil, ni seulement par la force du poignet, ni dans la dureté d’un “je veux, je peux” lancé contre la tempête. La tenir parce qu’avec le temps, on a appris. Parce que la vie a poli la résistance. Parce que l’épreuve a enseigné la constance. Parce que l’amour nous a rendus plus vigilants, plus patients, plus humains.
Les parents et les grands-parents sont souvent ces mains discrètes qui empêchent le navire de se perdre. Ils ne savent pas toujours tout, ils ne contrôlent pas la mer, ni le vent, ni la colère du ciel. Mais ils peuvent offrir un cap. Un refuge. Une parole qui apaise. Une écoute qui recueille. Une présence qui rappelle que même dans le tumulte, on n’est pas seul.
Aider un enfant, un adolescent, ce n’est pas lui demander d’être fort à tout prix. C’est lui apprendre à reconnaître ce qu’il ressent, à poser des mots sur le chaos, à entendre l’autre sans s’effacer lui-même. C’est lui transmettre que l’on peut défendre ses idées sans abandonner sa douceur, que l’on peut rester debout sans devenir dur, que l’on peut traverser le monde sans perdre son cœur.
Dans les temps incertains, il ne s’agit peut-être pas d’avoir toutes les réponses. Il s’agit de garder la lumière allumée. De tenir la barre avec humilité. De transmettre, à ceux qui viennent après nous, non pas la peur du monde, mais la force d’y rester profondément humain.

Nous parlons sans cesse, mais nous nous entendons si peu.Nous remplissons le monde de bruit, alors que tant d’âmes manqu...
13/10/2026

Nous parlons sans cesse, mais nous nous entendons si peu.
Nous remplissons le monde de bruit, alors que tant d’âmes manquent simplement d’un regard vrai, d’une présence sincère, d’un silence qui accueille.
À force de courir, de juger, de vouloir paraître, nous oublions l’essentiel : nous avons tous besoin d’amour, de paix, de douceur et de tolérance.
Derrière chaque visage, il y a un combat invisible. Derrière chaque silence, il y a parfois un appel.
Société, si tu veux guérir, apprends à écouter autrement.
Non pas seulement les mots, mais les blessures, les élans, les fragilités, les espérances.
La joie ne naît pas de la performance, mais du lien.
La paix ne naît pas du contrôle, mais de la reconnaissance de notre humanité commune.
Ouvrons nos cœurs avant nos opinions.
Offrons-nous moins de murs et davantage de présence.
Car ce monde ne manque peut-être pas de discours ; il manque de tendresse vécue, de vérités simples, et d’âmes assez courageuses pour aimer.
Et peut-être qu’en revenant au silence, au verbe juste, et à la lumière du cœur, nous nous retrouverons enfin les uns les autres

Nous parlons sans cesse, mais nous nous entendons si peu.Nous remplissons le monde de bruit, alors que tant d’âmes manqu...
13/10/2026

Nous parlons sans cesse, mais nous nous entendons si peu.
Nous remplissons le monde de bruit, alors que tant d’âmes manquent simplement d’un regard vrai, d’une présence sincère, d’un silence qui accueille.
À force de courir, de juger, de vouloir paraître, nous oublions l’essentiel : nous avons tous besoin d’amour, de paix, de douceur et de tolérance.
Derrière chaque visage, il y a un combat invisible. Derrière chaque silence, il y a parfois un appel.
Société, si tu veux guérir, apprends à écouter autrement.
Non pas seulement les mots, mais les blessures, les élans, les fragilités, les espérances.
La joie ne naît pas de la performance, mais du lien.
La paix ne naît pas du contrôle, mais de la reconnaissance de notre humanité commune.
Ouvrons nos cœurs avant nos opinions.
Offrons-nous moins de murs et davantage de présence.
Car ce monde ne manque peut-être pas de discours ; il manque de tendresse vécue, de vérités simples, et d’âmes assez courageuses pour aimer.
Et peut-être qu’en revenant au silence, au verbe juste, et à la lumière du cœur, nous nous retrouverons enfin les uns les autres.

Pour celles et ceux qui n’ont peut-être pas suivi mes aventures depuis ces dernières années, j’ai la joie de vous invite...
10/10/2026

Pour celles et ceux qui n’ont peut-être pas suivi mes aventures depuis ces dernières années, j’ai la joie de vous inviter à un moment très important pour moi.

Depuis un an et demi, je coécris un livre qui raconte l’histoire d’un navigateur en dialogue avec son enfant intérieur. Un voyage sensible, profond, poétique, qui parle de ce lien précieux avec la part de nous qui rêve, ressent, imagine et sait encore s’émerveiller.

La naissance de ce projet aura lieu le 13 novembre 2026 au cinéma de Pont-l’Abbé.

Je vous invite à venir vivre cette soirée avec nous, dans la simplicité, la présence et l’envie de partager un moment vrai.

Ce sera l’occasion de découvrir le livre, de comprendre là où le voyage commence, mais aussi de venir rencontrer, peut-être, votre propre enfant intérieur.

Une part de vous plus libre, plus sensible, plus vivante, qui n’a peut-être jamais disparu.

Cette soirée est ouverte à toutes et à tous.

Avec le co-auteur du livre, nous serons heureux de vous accueillir pour ouvrir ensemble cet espace de rencontre, de poésie, d’émotion et de jeu. Cinéville de Pont-l'Abbé Gilles de Maistre 🇺🇦

Pour celles et ceux qui n’ont peut-être pas suivi mes aventures depuis ces dernières années, j’ai la joie de vous invite...
10/10/2026

Pour celles et ceux qui n’ont peut-être pas suivi mes aventures depuis ces dernières années, j’ai la joie de vous inviter à un moment très important pour moi.

Depuis un an et demi, je coécris un livre qui raconte l’histoire d’un navigateur en dialogue avec son enfant intérieur. Un voyage sensible, profond, poétique, qui parle de ce lien précieux avec la part de nous qui rêve, ressent, imagine et sait encore s’émerveiller.

La naissance de ce projet aura lieu le 13 novembre 2026 au cinéma de Pont-l’Abbé.

Je vous invite à venir vivre cette soirée avec nous, dans la simplicité, la présence et l’envie de partager un moment vrai.

Ce sera l’occasion de découvrir le livre, de comprendre là où le voyage commence, mais aussi de venir rencontrer, peut-être, votre propre enfant intérieur.

Une part de vous plus libre, plus sensible, plus vivante, qui n’a peut-être jamais disparu.

Cette soirée est ouverte à toutes et à tous.

Avec le co-auteur du livre, nous serons heureux de vous accueillir pour ouvrir ensemble cet espace de rencontre, de poésie, d’émotion et de jeu.

Adresse

4 Boulevard Creach Gwen
Quimper
29000

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Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 20:00
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