Stéphanie Sabarly - Conseil & Formation

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Stéphanie Sabarly - Conseil & Formation Consultante en Inclusion, Santé au Travail et QVCT, j'accompagne les acteurs économiques qui souhaitent prendre soin de leur collectif de travail.

Hypnothérapeute, j'accompagne les personnes qui souhaitent révéler leur plein potentiel.

🌿 Être aidant et salarié : faut-il forcément choisir entre les deux ?Être proche aidant ne s'arrête pas lorsque l'on fra...
03/11/2026

🌿 Être aidant et salarié : faut-il forcément choisir entre les deux ?

Être proche aidant ne s'arrête pas lorsque l'on franchit la porte de son entreprise.

Les rendez-vous médicaux, les imprévus, les démarches, la fatigue, les préoccupations qui restent présentes même au travail… L'aidance s'invite dans le quotidien professionnel, parfois discrètement, parfois beaucoup moins.

Et pourtant, parler de sa situation à son employeur n'est pas toujours simple.

Par peur d'être jugé, de paraître moins disponible, de compromettre une évolution professionnelle ou simplement de ne pas savoir comment aborder le sujet, beaucoup de salariés aidants préfèrent garder leur situation pour eux.

Mais comment demander un aménagement lorsque l'on ne sait pas ce qui est possible ? Comment parler de ses besoins sans avoir le sentiment de devoir se justifier ? Et comment préserver sa place et son parcours professionnels ?

C'est tout l'objet du deuxième atelier que j'aurai le plaisir d'animer avec la Communauté Aveyron 360, le jeudi 12 novembre.

Nous prendrons le temps de :
✔️ comprendre les enjeux liés à la communication de sa situation d'aidant en milieu professionnel.
✔️ identifier les droits, les dispositifs existants et les possibilités d'adaptation du travail.
✔️ se préparer à aborder sa situation avec son employeur ou ses interlocuteurs professionnels.

L'objectif n'est pas de donner une recette toute faite, ni de pousser chacun à parler de sa situation. C'est avant tout de permettre à chacun de mieux connaître ses possibilités, de clarifier ses besoins et de trouver la manière qui lui convient pour avancer.

En tant que consultante et formatrice en inclusion, santé au travail et QVCT, je mesure combien l'environnement professionnel peut faciliter… ou compliquer le quotidien d'un salarié aidant.

Et en tant qu'aidante moi-même, je sais aussi que cette réalité ne se met pas entre parenthèses le temps d'une journée de travail.

L'aidance est une réalité personnelle, mais elle concerne aussi le collectif de travail. Elle mérite d'être entendue, comprise et prise en compte, sans jugement ni culpabilisation.

📅 Jeudi 12 novembre | 9h30 – 12h
📍 Délégation APF France handicap – Onet-le-Château
💜 Atelier gratuit – Inscription auprès de la Communauté Aveyron 360 : [email protected] ou 0 800 360 360.

Merci à la 360 Aveyron pour sa confiance et son engagement auprès des aidants.

💜 Parce qu'accompagner un proche ne devrait pas conduire à s'oublier soi-même, ni à devoir renoncer à sa vie professionnelle.

💜N'hésitez pas à partager cette information, elle peut aider quelqu'un de votre réseau dont vous connaissez la situation...ou pas.

👋 Moi, c'est Stéphanie Sabarly.
💼 Consultante & Formatrice en inclusion, santé au travail et QVCT.
🌀 Hypnothérapeute spécialisée dans l'accompagnement des différences.
📍 Rodez · Occitanie · À distance
✨ Au-delà du handicap, visons les possibles.

🌿 La plus belle version de nous-mêmes ne se révèle pas seulement lorsque tout va bien.Elle se dessine aussi dans les pet...
02/11/2026

🌿 La plus belle version de nous-mêmes ne se révèle pas seulement lorsque tout va bien.

Elle se dessine aussi dans les petits gestes que personne ne remarque.

Dans cette attention que nous accordons aux autres, même au milieu d’une journée difficile. Dans la douceur que nous essayons de préserver lorsque la vie nous met à l’épreuve. Dans ces mots que nous prenons le temps de dire : « Je t’aime », « Merci d’être là », « Tu comptes pour moi ».

Elle se trouve aussi dans notre façon de nous traiter nous-mêmes.

Dans notre capacité à reconnaître nos erreurs sans nous condamner. À nous pardonner lorsque nous n’avons pas été à la hauteur de nos propres attentes. À nous accorder cette même indulgence que nous offrons si facilement aux personnes que nous aimons.

Avec le temps, nous comprenons également que nous n’avons pas à passer notre vie à justifier nos choix, à expliquer nos intentions ou à convaincre les autres de notre valeur.

Certaines personnes ne verront pas ce que nous avons à offrir. D’autres ne partageront ni notre sensibilité, ni notre manière d’aimer, ni notre façon d’être au monde.

Et ce n’est pas toujours nécessairement un tort.

Nous pouvons simplement accepter que tous les chemins ne sont pas faits pour se poursuivre ensemble.

Rester fidèle à soi-même, ce n’est pas chercher à plaire à tout le monde.

C’est agir en accord avec ses valeurs, sans perdre de vue ses propres limites.

La vie est trop courte pour consacrer toute notre énergie à nous défendre, à nous justifier ou à chercher une reconnaissance qui ne vient pas.

Il y a tant de beauté à vivre lorsque nous pouvons simplement être nous-mêmes, aimer sincèrement, donner sans nous oublier et accueillir les personnes qui savent reconnaître cette lumière sans nous demander de la diminuer.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.

Que ces prochains jours vous permettent de cultiver ce qui vous rend profondément humains, de regarder vos imperfections avec bienveillance et de garder près de vous les personnes auprès desquelles vous n'avez pas besoin de jouer un rôle. 💜

🎶 Tony Anderson — Immanuel
https://youtu.be/1fpNs9qLOhs?si=bVxkOiwYH1-x8z0S

Immanuel was written using my favorite melodic content from "Carol ...

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #43 – Elisabeth Kübler-RossChaque fin de semaine en 2026, je ...
31/10/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #43 – Elisabeth Kübler-Ross

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.

Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?

Que nous puissions regarder la mort avec un peu moins de peur, accueillir le deuil sans chercher à le faire entrer dans des cases et laisser une place à ce qui ne s’explique pas toujours.

🔍 Le portrait de la semaine
Elisabeth Kübler-Ross (1926–2004)

Née à Zurich, Elisabeth Kübler-Ross choisit très tôt de devenir médecin. Après la Seconde Guerre mondiale, elle participe à des actions de reconstruction en Europe, qui marquent profondément son rapport à la souffrance humaine.

Devenue psychiatre aux États-Unis, elle est frappée par la solitude des personnes en fin de vie. On soigne les corps, mais on parle peu de la mort et de ce que vivent ceux qui l'approchent.

Elle décide alors de leur donner la parole.

En 1969, elle publie On Death and Dying, ouvrage qui fera connaître les cinq réactions souvent associées au deuil : déni, colère, marchandage, dépression et acceptation. Ces étapes ont parfois été présentées comme un parcours obligatoire, alors qu'elles ne constituent ni une succession universelle ni un modèle applicable à chacun.

Son travail contribue à faire évoluer l'accompagnement des personnes en fin de vie et de leurs proches.

Elle s'intéresse également à la spiritualité, aux expériences de mort imminente et aux questions autour de la conscience et de l'au-delà. Des sujets qui ont nourri des débats, mais témoignent de sa volonté d'explorer les frontières de notre compréhension.

✨ Ce que son parcours nous rappelle

Le deuil n'est pas une maladie à résoudre, ni un chemin identique pour tous.

C'est une expérience intime, faite de mouvements, de silences, de souvenirs et parfois de questions sans réponse.

Accompagner quelqu'un, ce n'est pas chercher à effacer sa peine. C'est accepter d'être présent, même lorsque les mots manquent.

En ce week-end de la Toussaint, son parcours nous invite à accueillir autrement l'absence, à faire une place aux souvenirs et à respecter les différentes façons de rester en lien avec ceux qui nous ont quittés.

Parce que certaines présences continuent de nous habiter, bien après les adieux.

📷 Illustration : Elisabeth Kübler-Ross ©Lynn Gilbert

Si ce portrait vous parle, vous pouvez l'enregistrer, le partager ou simplement le transmettre.

Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

🌿 Demander un aménagement d’horaires ne dit rien, à lui seul, de l’engagement d’un salarié.Une collègue moins disponible...
27/10/2026

🌿 Demander un aménagement d’horaires ne dit rien, à lui seul, de l’engagement d’un salarié.

Une collègue moins disponible.
Un manager qui semble préoccupé.
Un collaborateur qui peine à maintenir son rythme habituel.

Il vit peut-être une réalité que l’entreprise ne voit pas.

Accompagner un parent en perte d’autonomie, un conjoint malade ou un enfant en situation de handicap ne s’arrête pas à la porte de l’entreprise.

📊 L’étude OCIRP/Viavoice 2026 sur les salariés aidants du secteur privé révèle des réalités qui interrogent :

🔹 68 % se sont sentis épuisés mentalement au cours des douze derniers mois.
🔹 Seuls 34 % ont informé leur employeur de leur situation.
🔹 51 % doutent de pouvoir maintenir le rythme entre leur travail et leur rôle d’aidant dans les années à venir.

Derrière ces chiffres, il y a des personnes qui travaillent, assument leurs responsabilités et tentent de préserver un équilibre parfois fragile.

Le silence ne signifie pas nécessairement que tout va bien. Il peut traduire le souhait de préserver sa vie privée, mais aussi la crainte d’être perçu comme moins disponible ou moins investi.

💡 L’enjeu n’est donc pas de demander aux salariés de se dévoiler. Il est de créer les conditions pour qu’ils puissent exprimer leurs besoins sans craindre pour leur place dans l’entreprise.

C’est là que l’inclusion devient une réalité concrète.

Une politique inclusive ne peut pas reposer uniquement sur la bienveillance individuelle des managers. Elle doit s’appuyer sur une organisation qui leur donne des repères et des moyens d’agir.

Concrètement, cela suppose de :
🔹 Former à l’écoute sans intrusion, en parlant des besoins professionnels sans exiger de connaître toute l’histoire personnelle.
🔹 Rendre les dispositifs de soutien accessibles, compréhensibles et les interlocuteurs clairement identifiables.
🔹 Examiner les horaires, la charge de travail et les priorités, plutôt que de proposer une souplesse qui reste théorique.
🔹 Organiser les ajustements avec le collectif, sans transférer silencieusement la charge sur les collègues.
🔹 Préserver l’accès aux projets, à la formation et aux évolutions professionnelles.

C’est à cet endroit que l’inclusion rejoint la QVCT : dans les conditions réelles de travail, les pratiques managériales et les choix d’organisation.

Soutenir un salarié aidant, ce n’est pas lui demander de raconter sa vie. C’est lui permettre de parler de ses besoins sans avoir à justifier sa valeur professionnelle.

💬 Dans votre organisation, un salarié qui devient aidant sait-il à qui s’adresser, ce qu’il peut demander et comment en parler sans craindre d’être pénalisé professionnellement ?

Une question qui mérite d’être posée avant que l’équilibre ne se fragilise.

👋 Moi, c'est Stéphanie Sabarly.
💼 Consultante & Formatrice en inclusion, santé au travail et QVCT.
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✨ Au-delà du handicap, visons les possibles.

🌿 Ne laisse pas les difficultés d’aujourd’hui te faire oublier toutes les belles choses que la vie peut encore te réserv...
26/10/2026

🌿 Ne laisse pas les difficultés d’aujourd’hui te faire oublier toutes les belles choses que la vie peut encore te réserver.

Il y a des périodes où nous avons beau faire de notre mieux, rien ne semble avancer.

Les efforts s’accumulent sans résultats visibles. L’avenir devient flou. Nous doutons de nos choix, de nos capacités, parfois même du chemin que nous avons emprunté.

Dans ces moments-là, il est facile de perdre confiance et d’imaginer que les choses resteront ainsi.

Pourtant, si nous prenions un instant pour regarder derrière nous ?

Nous retrouverions sans doute des épreuves que nous pensions ne jamais surmonter. Des moments où nous ne savions plus comment avancer. Des situations qui nous semblaient sans issue et dont nous avons pourtant fini par sortir, parfois autrement que nous l’avions imaginé.

Regarde tout ce que tu as traversé pour arriver jusqu’ici.

Tout ce que tu as appris. Tout ce que tu as reconstruit. Tout ce que tu as découvert sur toi-même, même dans les périodes que tu aurais préféré ne jamais vivre.

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses aujourd’hui. Tu n’as pas non plus à savoir exactement où la vie te conduit pour continuer à avancer.

L’incertitude fait partie du chemin. Les détours aussi. Et certaines périodes demandent simplement du temps, de la patience et un peu de douceur envers soi-même.

Ce que tu vis aujourd’hui est une partie de ton histoire, pas sa totalité.

D’autres rencontres, d’autres découvertes, d’autres joies et d’autres commencements restent possibles. Tu ne sais pas encore ce que les prochains chapitres te réservent.

Alors, même lorsque l’horizon semble lointain, garde une petite place pour l’espoir.

Non pas l’obligation d’aller bien, ni la certitude que tout sera facile.

Simplement la confiance que ton histoire continue de s’écrire, et que tout n’est pas encore arrivé.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que cette semaine vous apporte un peu de douceur dans les moments incertains, la force de reconnaître le chemin déjà parcouru et cette petite lumière intérieure qui nous aide à rester ouverts aux belles surprises de la vie. 💜

🎶 Tycho — A Walk
https://youtu.be/SDNA934EEVk?si=FFaBQ3sMMDiVSy7h

Provided to YouTube by BWSCD, Inc.A Walk · TychoDive℗ 2011 Gh...

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #42 – Elinor OstromChaque fin de semaine en 2026, je vous pro...
23/10/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #42 – Elinor Ostrom

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.

Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que nous continuions à croire en notre capacité à construire ensemble des réponses durables, sans attendre que quelqu’un décide à notre place.

🔍 Le portrait de la semaine
Elinor Ostrom (1933–2012)

Longtemps, une idée a dominé les théories économiques : lorsqu’une ressource appartient à tous, chacun risque de chercher à en tirer le maximum, jusqu’à l’épuiser.

Elinor Ostrom, politologue américaine, choisit d’observer ce qui se passe réellement sur le terrain. Elle étudie des communautés qui gèrent collectivement des ressources comme l’eau, les forêts, les pâturages ou les zones de pêche.

Ses recherches révèlent une réalité plus nuancée : les personnes ne sont pas condamnées à se concurrencer ni à détruire ce qu’elles partagent. Elles peuvent élaborer leurs propres règles, coopérer, surveiller l’usage des ressources et résoudre leurs désaccords.

Encore faut-il que les règles soient adaptées au contexte, que les personnes concernées puissent participer aux décisions et que les responsabilités soient clairement établies.

En 1990, elle publie Governing the Commons, un ouvrage majeur qui remet en question l’idée selon laquelle seules la privatisation ou l’intervention de l’État permettraient de protéger efficacement les ressources communes.

En 2009, elle devient la première femme à recevoir le prix Nobel d’économie, pour ses travaux sur la gouvernance économique et les biens communs.

Son apport dépasse largement la question environnementale : elle démontre que la coopération peut s’organiser et se construire, à condition de donner aux personnes une véritable place dans les décisions.

✨ Ce que son parcours nous rappelle

Le collectif ne se décrète pas. Il se construit.

Il suppose des règles compréhensibles, une confiance qui se cultive, des responsabilités partagées et la possibilité de prendre part aux décisions.

Dans nos associations, nos entreprises, nos institutions comme dans nos vies quotidiennes, la coopération demande davantage qu’une bonne intention : elle nécessite un cadre qui la rende possible.

À la veille de la Journée des Nations Unies, son parcours nous invite à ne pas opposer l’individu au collectif. C’est en reconnaissant la capacité d’agir de chacun que nous pouvons construire des réponses communes plus solides.

📷 Illustration : Elinor Ostrom © Fondation Nobel. Photo : U. Montan

Si ce portrait vous parle, vous pouvez l’enregistrer, le partager ou simplement le transmettre.

Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

🎗Cancer du sein : la reprise ne se prépare pas le jour du retour.Chaque mois d’octobre, la France se pare de rose. Mais ...
20/10/2026

🎗Cancer du sein : la reprise ne se prépare pas le jour du retour.

Chaque mois d’octobre, la France se pare de rose. Mais cette année, quelque chose a bougé côté monde du travail.

Le Plan Santé au travail 2026-2030 fait de la santé des femmes au travail et de la santé mentale des priorités nationales : évaluation des risques différenciée selon le sexe, prévention des risques psychosociaux, QVCT, maintien dans l'emploi. Une raison de plus de traduire ces orientations dans les pratiques RH et managériales.

🔍 Les chiffres :
✅ 61 214 nouveaux cas de cancer du sein estimés en France en 2023.
✅ 12 757 décès en 2022.

Derrière ces chiffres, des femmes qui travaillent, managent, dirigent. Et qui, un jour, reviennent.
💬 Cette reprise est un moment décisif.

Au-delà de la date de reprise, il faut préparer les conditions du retour :
🔹 Avec la personne et le service de prévention et de santé au travail.
🔹 En ajustant charge, horaires, missions — puis en réévaluant les aménagements.
🔹 En outillant les managers, dans le respect de ce que chacune choisit de partager.
🔹 En prévoyant aussi des réponses pour les proches aidants.

🧠 Et la santé mentale n'est jamais loin.
Les SISM 2026, qui viennent de s'achever, avaient pour thème « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ». Une piste concrète pour les équipes : proposer, sur la base du volontariat, un espace d'expression par l'écriture ou le théâtre. Un complément, jamais un substitut à l'adaptation du travail.

L'entreprise n'a pas à soigner.
Mais elle peut être un lieu qui protège, plutôt qu'une épreuve de plus.

Former les managers, construire des pratiques RH inclusives, ancrer une démarche QVCT dans le travail réel : c'est le sens de mes accompagnements.
Dans votre organisation, qu'est-ce qui est prévu pour préparer ces reprises ?

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🌿 Et si nous avions déjà accompli des choses dont nous n’osions même pas rêver il y a quelques années ?Avec le temps, no...
19/10/2026

🌿 Et si nous avions déjà accompli des choses dont nous n’osions même pas rêver il y a quelques années ?

Avec le temps, nous oublions parfois le chemin parcouru. Nous regardons ce qui nous manque, ce qui reste à construire, les portes qui ne se sont pas encore ouvertes… sans toujours mesurer tout ce que nous avons déjà traversé et rendu possible.

Pourtant, certaines choses qui font aujourd’hui partie de notre vie nous semblaient autrefois hors de portée.

Une étape franchie. Une peur dépassée. Un projet devenu réalité. Une version de nous-mêmes que nous n’aurions pas imaginée quelques années plus tôt.

Ce ne sont pas toujours de grandes victoires visibles. Parfois, ce sont simplement des choses qui nous paraissent ordinaires aujourd’hui, alors qu’elles nous ont demandé du courage, de la patience et de la persévérance.

Alors, pourquoi continuer à croire que certaines choses seraient trop belles pour nous ?

Nous avons le droit d’aspirer à une vie qui nous ressemble davantage. De nourrir de grandes envies, de découvrir de nouveaux horizons, de nous autoriser à rêver sans nous convaincre d’avance que ce n’est pas pour nous.

Bien sûr, tout ne dépend pas de nous. La vie a ses imprévus, ses limites et ses détours. Mais nous gardons une part de liberté précieuse : celle d’oser, d’apprendre, de recommencer et de ne pas nous fermer nous-mêmes des portes avant même d’avoir essayé.

Nous n’avons pas besoin d’être parfaits, ni d’avoir toutes les réponses pour avancer.
Parfois, il suffit d’un premier pas, d’une confiance retrouvée, ou simplement de la décision de ne plus nous sous-estimer.

Et si, cette semaine, nous regardions un peu moins ce qui nous manque et un peu plus tout ce que nous sommes capables de faire grandir ?

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces prochains jours vous donnent l’élan d’oser un peu plus grand, sans oublier de reconnaître le chemin déjà parcouru. Vous avez le droit de rêver d’autre chose, et de vous donner la possibilité d’y parvenir. 💜

🎶 Tony Anderson — Eyes Wide Open
https://youtu.be/kXwS4vS2WzI?si=aFtzWndznvCd8__C

Until my new music is ready for release later this year, I want to ...

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #41 – Ester BoserupChaque fin de semaine en 2026, je vous pro...
16/10/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #41 – Ester Boserup

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que nous apprenions à regarder autrement ce qui fait tourner le monde et à reconnaître celles et ceux dont le travail reste dans l’ombre.

🔍 Le portrait de la semaine
Ester Boserup (1910–1999)

Économiste danoise née à Copenhague, Ester Boserup consacre sa carrière aux liens entre agriculture, population, développement et place des femmes dans l’économie. Après des études d’économie, elle travaille pour plusieurs agences des Nations Unies et devient une figure majeure de la recherche sur le développement.

Dès les années 1950, elle bouscule une idée reçue : contrairement à Malthus, elle soutient que la croissance démographique n’épuise pas nécessairement les ressources, mais peut pousser les sociétés à intensifier leurs pratiques agricoles et à innover. Son ouvrage The Conditions of Agricultural Growth (1965) devient une référence.

Ses observations en Inde (1957–1960), puis au Sénégal (1964–1965), nourrissent une autre conviction : les femmes participent pleinement à l’agriculture et à la vie économique, alors que leur rôle reste largement absent des modèles dominants.

En 1970, Woman’s Role in Economic Development marque un tournant. Boserup analyse la division du travail entre les sexes dans l’agriculture, l’industrialisation et les migrations rurales-urbaines. Elle montre que certaines politiques de modernisation ont pu dégrader la situation des femmes, en limitant notamment leur accès à la terre et aux technologies. Son livre contribue à faire émerger l’approche « Women in Development » au sein des Nations Unies.

Sa pensée a aussi été discutée et prolongée : rendre les femmes visibles ne suffit pas, il faut interroger les structures qui produisent les inégalités.

✨ Ce que son parcours nous rappelle

Ce qui n’est pas comptabilisé finit parfois par disparaître des décisions.
Le travail invisible, les contributions peu reconnues, les savoirs transmis sans titre ni statut… façonnent pourtant nos sociétés.
La croissance démographique n’est pas forcément une menace : elle peut aussi être un moteur d’innovation et d’adaptation.

En cette Journée mondiale de l’alimentation, et alors que 2026 est l’Année internationale des agricultrices, son héritage nous rappelle qu’un avenir plus juste suppose de mieux voir celles qui le nourrissent.

Reconnaître une contribution, c’est déjà commencer à lui donner sa juste place.

📷 Illustration : Ester Boserup – Domaine public
Si ce portrait vous parle, vous pouvez l’enregistrer, le partager ou le transmettre.

Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

🎨 SISM 2026 – Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux artsDu 5 au 18 octobre 2026, la 37e édition des Semaines d’Info...
13/10/2026

🎨 SISM 2026 – Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts

Du 5 au 18 octobre 2026, la 37e édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale nous invite à explorer une piste trop souvent reléguée au second plan : la création artistique.

Musique, théâtre, danse, écriture, photographie, arts plastiques…

➡️ Les arts ne sont pas un simple « plus » dans nos vies.

Ils peuvent devenir des espaces d’expression, de lien, de réparation et de reconnaissance.

👉 Les SISM 2026 mettent en lumière les bienfaits des pratiques artistiques et culturelles sur le bien-être, la santé mentale et le lien social.+1

Et cela concerne pleinement le travail.

💡 En tant que professionnelle engagée sur les questions d’inclusion, de santé au travail et de QVCT, je vois combien l’expression créative peut ouvrir des espaces que les réunions classiques ne suffisent pas toujours à créer.

Lorsque j’étais directrice d’une structure relevant de l’Insertion par l’Activité Économique, j’ai eu à cœur de développer un projet théâtre destiné à des personnes en recherche d’emploi.

L’objectif n’était pas de former des comédiens.
🎨 SISM 2026 – Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts

Du 5 au 18 octobre 2026, la 37e édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale nous invite à explorer une piste trop souvent reléguée au second plan : la création artistique.

Musique, théâtre, danse, écriture, photographie, arts plastiques…

➡️ Les arts ne sont pas un simple « plus » dans nos vies.
Ils peuvent devenir des espaces d’expression, de lien, de réparation et de reconnaissance.

👉 Les SISM 2026 mettent en lumière les bienfaits des pratiques artistiques et culturelles sur le bien-être, la santé mentale et le lien social.

Et cela concerne pleinement le travail.

💡 En tant que professionnelle engagée sur les questions d’inclusion, de santé au travail et de QVCT, je vois combien l’expression créative peut ouvrir des espaces que les réunions classiques ne suffisent pas toujours à créer.

Lorsque j’étais directrice d’une structure relevant de l’Insertion par l’Activité Économique, j’ai eu à cœur de développer un projet théâtre destiné à des personnes en recherche d’emploi.

L’objectif n’était pas de former des comédiens.
Il s’agissait de travailler, autrement, les savoir-être indispensables pour trouver sa place dans un collectif : oser prendre la parole, convaincre en entretien, gérer ses émotions, coopérer, recevoir un regard, s’autoriser à exister.

Et les résultats ont été saisissants.

Des personnes plus confiantes, plus à l’aise dans leur posture, davantage capables de se présenter et d’échanger.
Une estime de soi renforcée.
Et, pour beaucoup, un retour plus rapide vers l’emploi.

Parce que l’art ne parle pas seulement de création.

Il travaille la conscience de soi, la relation à l’autre, les interactions sociales, la gestion émotionnelle et la confiance en soi.

🧭 Ouvrons-nous aux arts au travail, cela peut vouloir dire :

🔹Intégrer des temps d’expression créative dans les séminaires, ateliers ou moments d’équipe
🔹Utiliser le théâtre, l’image ou l’écriture pour travailler les situations professionnelles
🔹Accepter que la santé mentale se construit aussi dans la qualité des relations, du collectif et du sens au travail

Les SISM nous rappellent une chose essentielle : la santé mentale n’est pas seulement une affaire individuelle.
C’est un enjeu collectif, organisationnel et sociétal.

Ouvrons-nous aux arts, oui.
Et ouvrons aussi nos organisations à davantage d’écoute, de diversité, de reconnaissance et d’humanité.

💬 Et vous, quelle place accordez-vous à la créativité et à l’expression dans vos équipes ?

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📆 Rendez-vous : calendly.com/steph-sabarly
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Il s’agissait de travailler, autrement, les savoir-être indispensables pour trouver sa place dans un collectif : oser prendre la parole, convaincre en entretien, gérer ses émotions, coopérer, recevoir un regard, s’autoriser à exister.

Et les résultats ont été saisissants.

Des personnes plus confiantes, plus à l’aise dans leur posture, davantage capables de se présenter et d’échanger.

Une estime de soi renforcée.

Et, pour beaucoup, un retour plus rapide vers l’emploi.

Parce que l’art ne parle pas seulement de création.

Il travaille la conscience de soi, la relation à l’autre, les interactions sociales, la gestion émotionnelle et la confiance en soi.

🧭 Ouvrons-nous aux arts au travail, cela peut vouloir dire :

🔹Intégrer des temps d’expression créative dans les séminaires, ateliers ou moments d’équipe

🔹Utiliser le théâtre, l’image ou l’écriture pour travailler les situations professionnelles

🔹Accepter que la santé mentale se construit aussi dans la qualité des relations, du collectif et du sens au travail

Les SISM nous rappellent une chose essentielle : la santé mentale n’est pas seulement une affaire individuelle.

C’est un enjeu collectif, organisationnel et sociétal.

Ouvrons-nous aux arts, oui.

Et ouvrons aussi nos organisations à davantage d’écoute, de diversité, de reconnaissance et d’humanité.

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