20/10/2026
Ces remarques arrivent presque toujours au même moment : celui où ça commence à aller mieux.
C’est logique. Tant que tu appliquais les mêmes règles que tout le monde, il n’y avait rien à commenter. En arrêtant, tu rends visible quelque chose que la personne en face s’impose encore, souvent depuis très longtemps.
Et ce qui rend ces phrases si difficiles, c’est leur timing. Elles tombent pile au moment où tu n’es sûre de rien, où tu te**es, où une partie de toi se demande aussi si tu ne fais pas n’importe quoi.
Alors, concrètement : n’essaie pas de convaincre. On ne défait pas la peur de quelqu’un d’autre en lui expliquant la théorie, encore moins à table un dimanche midi.
Choisis plutôt à qui tu en parles. Dans cette période, tu as besoin de gens qui ne commentent pas ton assiette. Les autres peuvent attendre.
Tu n’as rien à prouver, et tu n’as besoin de l’accord de personne pour continuer.
Si tu traverses ça seule et que c’est lourd, c’est exactement ce qu’on travaille ensemble. Le lien pour prendre rendez-vous est dans ma bio.