10/09/2026
𝐋𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭
Parce qu'en novembre, vous saurez exactement où 𝑖𝑙 𝑎𝑢𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑎𝑙𝑙𝑢 stabiliser... ;)
ℹ️ Voici le troisième volet de ma série sur l'aménagement de l'espace de vie, après ceux sur les 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 et sur les 𝐳𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐝'𝐚𝐟𝐟𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.
Cette fois, on regarde ce qu'il y a sous les pieds de nos chevaux !
Nous sommes le 10 septembre, et vos sols sont encore durs et secs. Le dernier bulletin du BRGM indique que 61 % des points de suivi affichent des nappes sous les normales de saison, 90 % des niveaux sont encore en baisse, et le déficit de pluies efficaces court depuis le mois de mai.
Pour l’instant le sol porte, une remorque passe sans creuser d'ornière, les chevaux ne laissent pas de trace.
𝐎𝐮𝐢, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐟𝐞𝐧𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐫𝐚 𝐝𝐞̀𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐢𝐞 🌧️
Pas à la première averse bien sûr, celle qui ne mouille que les premiers centimètres (et qu’on bénit parce qu’elle fait reverdir nos prairies 🌱)... Mais elle se refermera au moment où il va se remettre à 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑒𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 ; et à partir de là, chaque passage de cheval ou d’engin accentuera le problème.
Et puis il y a une seconde raison de s'y mettre maintenant, qui est beaucoup plus bassement prosaïque, c’est que quand la boue arrive, 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫. La conséquence directe, c’est que les commandes de dalles et de granulats tombent par paquets en novembre, les carrières servent d'abord les chantiers publics, et vous passez décembre à guetter un camion en regardant vos chevaux s'enfoncer.
Alors que le même matériau, commandé en septembre, coûte le même prix et arrive bien plus tôt !
Bon. Reste à savoir quoi commander et sur ce point, deux questions passent avant toutes les autres :
1️⃣ 𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑒𝑎𝑢 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒𝑟 ?
𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐄𝐑𝐌𝐄́𝐀𝐁𝐋𝐄.
Un revêtement étanche ne fait pas disparaître l'eau comme par magie : il l’envoie juste 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐨𝐢𝐧.
Elle va ruisseler jusqu'au bord de l'ouvrage, et vous obtiendrez une zone de boue plus profonde que celle d'avant, exactement là où les chevaux passent.
Et puis 𝐥'𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭. Les aires de vie équines sont riches en nutriments : les travaux de (P͟a͟r͟v͟a͟g͟e͟ ͟e͟t͟ ͟a͟l͟.͟,͟ ͟2͟0͟1͟1͟,͟ ͟2͟0͟1͟7͟) mesurent dans les paddocks des apports annuels de phosphore par les crottins qui sont très supérieurs à ce qu'un épandage réglementé autorise sur une terre cultivée, et ils retrouvent ce phosphore dans les eaux de drainage.
Une eau qui s'infiltre dans un sol perméable est 𝐟𝐢𝐥𝐭𝐫𝐞́𝐞.
Celle qui ruisselle emporte ce qu'elle rencontre jusqu'au fossé, qui se remplit jusqu’à l’inondation...
2. 𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐̧𝑎 𝑑𝑒𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑗𝑜𝑢𝑟 ?
𝐒𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐢𝐱𝐞𝐬 𝐯𝐬. 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐞𝐬
Il vaut mieux se demander a͟v͟a͟n͟t͟ de stabiliser, si l’on est susceptible de déménager un jour prochain, et si dans ce cas on aimerait pouvoir emporter cette stabilisation pour laquelle on avait tant investi... 💸💸💸
Il est essentiel de se poser la question, parce que de la réponse, éliminera possiblement une bonne partie des options.
Sur un terrain loué, avec un projet de déménagement, dans une installation provisoire il vous faut du 𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞, donc p.ex. des dalles posées, et surtout pas du minéral compacté.
🟢 MINI-REVUE DE DIVERSES SOLUTIONS 🟢
👉🏼 La 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 (granulat) reste la plus répandue, et son prix varie du simple au triple selon la région et l'entreprise consultée.
Elle exige une préparation du sol, elle ravine dès qu'il y a de la pente, et sa couche de finition doit contenir des particules fines et être soigneusement damée ; sans “fine”, vous obtiendrez un couvert inconfortable et impossible à curer.
👉🏼 Les 𝐝𝐚𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, elles, se sont beaucoup diversifiées ces dernières années :
- Celles qui se remplissent (type Ecoraster) demandent une vraie préparation dessous
- Celles qui ne se remplissent pas (type Sagustu) se posent en principe sur le sol en place, et sont régulièrement accusées d’être glissantes
- Les hybrides récentes (type Valisol) sont censées avoir les avantages des deux précédentes, sans leurs inconvénients
- Les dalles de curage (type HIT), classique des écuries actives, sont pensées pour la mécanisation de l’entretien
👉🏼 Les 𝐝𝐚𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐞́𝐭𝐨𝐧 𝐚𝐣𝐨𝐮𝐫𝐞́𝐞𝐬, ne glissent pas ni ne bougent, mais un cheval fragile des pieds ou des tendons finira par vous trouver cela inconfortable, tout comme sur les 𝐩𝐚𝐯𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐛𝐥𝐨𝐪𝐮𝐚𝐧𝐭𝐬.
𝑈𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑙 𝑟𝑒𝑙𝑒𝑣𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑒́𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑒́𝑑𝑜𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑗𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑒𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ (K͟j͟e͟l͟l͟b͟e͟r͟g͟ ͟e͟t͟ ͟c͟o͟l͟l͟.͟,͟ ͟2͟0͟2͟5͟) : 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑣𝑎𝑔𝑒 𝑏𝑒́𝑡𝑜𝑛 𝑛𝑒𝑢𝑓 𝑝𝑜𝑠𝑒́ 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑'𝑎𝑓𝑓𝑜𝑢𝑟𝑎𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑢 𝑔𝑙𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙'𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒, 𝑎𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑔𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑎 𝑑𝑢̂ 𝑙𝑒 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑'𝑒́𝑡𝑢𝑑𝑒. 𝐴𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑝𝑎𝑣𝑒́ 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑎𝑛𝑡𝑖𝑑𝑒́𝑟𝑎𝑝𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠.
👉🏼 Les 𝐩𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐢𝐬, elles, méritent mieux que leur réputation de "solution du pauvre". Dans l’étude citée en début de post, les plaquettes sur un sol de paddock chargé en crottin ont limité une dispersion problématique des minéraux.
En revanche deux conditions sont essentielles :
⚠️ Jamais sur une zone qui retient l'humidité (sous peine d'obtenir juste un sol plus profond),
⚠️ Jamais là où les chevaux les prendront pour une litière, parce que le bois s'imbibe d'urine et que les crottins s'y décomposent à vitesse grand V
👉🏼 Vous croiserez aussi, surtout du côté britannique, des sols couverts de 𝐥𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐭𝐨𝐧. C'est apparemment efficace, mais c'est également très (très !) odorant, c’est (très) long à sécher, et certains chevaux refusent d'y poser les pieds (supposément à cause de l’odeur).
Et surtout, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐭 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 : la laine brute est un sous-produit animal de catégorie 3 au sens des règlements (CE) 1069/2009 et (UE) 142/2011, et le ministère de l'Agriculture, interrogé en 2024 sur son usage au sol, a répondu que l'incorporation directe sans traitement préalable était interdite, au titre du risque de diffusion de maladies animales.
👉🏼 Quant au 𝐠𝐚𝐳𝐨𝐧 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 d'occasion, il coche beaucoup de cases sur le papier : pas cher, super facile à nettoyer, non glissant...
Sauf qu'on l'achète déjà usé, que le passage des chevaux et le curage accélèrent son abrasion, et que l'herbe finit par le recoloniser par en dessous : vous ne pourrez alors plus ni le retirer, ni empêcher qu'il se délite en microplastiques dans votre sol, pour très longtemps.
🔴 DES MATÉRIAUX À ÉVITER 🔴
⚠️ Le 𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞 d'abord : parce qu’il est abrasif, trop profond pour qu'un cheval s'y déplace sereinement, et facteur de risque de colique de sable :
- D’après (H͟u͟s͟t͟e͟d͟ ͟e͟t͟ ͟a͟l͟.͟,͟ ͟2͟0͟0͟5͟), plus de 56 % des chevaux étudiés présentaient du sable dans les crottins, et nourrir à même le sol devenait un facteur de risque dès que l'herbe était courte ou absente ;
- Les quantités retirées chirurgicalement chez les chevaux opérés se comptent entre 8 et... 70 kilos 😰 (K͟e͟p͟p͟i͟e͟ ͟e͟t͟ ͟a͟l͟.͟,͟ ͟2͟0͟0͟8͟)
⚠️ Le 𝐦𝐚̂𝐜𝐡𝐞𝐟𝐞𝐫 ensuite, dont l'arrêté du 18/11/2011 réserve l'usage aux ouvrages routiers revêtus ou recouverts et l'interdit explicitement pour tout système drainant.
⚠️ Le 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 enfin, dont les anciens liants au goudron sont chargés en HAP, et dont la réutilisation est interdite dès qu'il y a du goudron. (Et même les grattages classés comme peu polluants le sont beaucoup !)
QUELQUES REMARQUES GÉNÉRALES
💡 𝐋𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 (𝐠𝐫𝐨𝐬 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭)
On stabilise très correctement avec des pavés autobloquants de seconde main, des caillebotis d'élevage déclassés, un lot de dalles récupéré sur un chantier : cherchez des matériaux d'occasion, ça se trouve facilement et ce n’est pas otujours une “solution au rabais” (c'est l'esprit de l'écurie Mac Gyver dont je vous parlais cet été 😉).
💡 𝐍𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭
Ciblez les passages obligés, les abords d'abri, les points d'affouragement, les passages étroits. Variez la nature des sols selon ce que chaque zone doit permettre.
Et laissez le reste respirer !
💡 𝐔𝐧 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐦𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐧𝐬
Un sol stabilisé n'est pas seulement un sol “propre” : c'est également un sol qui est protégé du tassement, donc un sol qui reprendra plus facilement que celui qui a été utilisé régulièrement sans stabilisation.
On peut toujours faire “mieux”.
Mais ce qui compte, dans le fond, c'est que vos chevaux et vous-même traversiez la saison des pluies dans des conditions décentes.
Si vous voulez y voir clair sur votre propre site, c'est un sujet que vous traitons en formation hébergement :
- les 𝟏𝟐-𝟏𝟑 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐁𝐫𝐞𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞,
- les 𝟐𝟑-𝟐𝟒 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐎𝐜𝐜𝐢𝐭𝐚𝐧𝐢𝐞.
👉🏼 voir le post épinglé en haut de page !
👉🏼 Pour finir, la question du jour :
𝑄𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎 𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑎𝑙𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑒𝑡 𝑞𝑢'𝑎𝑣𝑒𝑧-𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑢 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑐𝑒𝑡 ℎ𝑖𝑣𝑒𝑟 ?
[ La photo vient de la merveilleuse écurie active Equit'easy dans l'Ain 🥰 ]
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Je suis Marie-Laure Guénot,
fondatrice de TERRES ET CHEVAUX et du bureau d’études ÉQUI SYSTÈME. Depuis 12 ans, j'accompagne particulier·es et professionnel·les dans la conception d'écuries éco-gérées et la gestion agro-écologique des terres.
Actuellement, je porte également le projet de L’ÉQUICENTRE à Villefranche-de-Rouergue, un tiers-lieu équin à vocation sociale et éducative.