22/10/2026
Un projet de décret prévoit de nouvelles règles pour encadrer l’exercice de la médecine esthétique, dans un contexte de pénurie de médecins.
📌 Ce que prévoit le texte :
🔹 30 % maximum du temps de travail consacré à la médecine esthétique, le reste devant être dédié à la spécialité d’origine du médecin.
⚖️ L’objectif affiché par le gouvernement : mieux encadrer une activité non remboursée par l’Assurance maladie et préserver le temps médical consacré aux autres soins, dans un contexte de pénurie de praticiens.
Prévoyante ? Peut-être. En accord avec mes valeurs, certainement. 🤍
J’aime profondément mon métier de médecin urgentiste, et c’est aussi ce qui guide ma pratique de la médecine esthétique.
Pour moi, ces deux activités ne s’opposent pas : elles se complètent, chacune avec ses exigences, ses responsabilités et son sens.
La médecine esthétique ne doit jamais faire oublier l’essentiel : notre rôle de médecin, la sécurité des patients, la formation continue et une pratique responsable.
Je suis donc en accord avec l’esprit de ce projet d’encadrement : exercer la médecine esthétique avec sérieux, sans perdre de vue la médecine dans toute sa dimension.
Parce qu’avant d’être esthétique, notre pratique reste avant tout médicale. ✨