23/09/2026
Regarde ce mur.
En apparence, il semble solide, lourd, infranchissable.
Et pourtant, il suffit d’un contact pour qu’il s’effrite.
Parce que derrière cette apparente solidité… ce n’était que de l’argile.
Parfois, nous fonctionnons exactement de la même manière.
On avance.
On gère.
On porte.
On contrôle.
On continue, même lorsque la fatigue s’installe et devient presque notre état normal.
Alors on se construit une carapace pour tenir le rythme. On donne l’impression d’être solide, alors qu’à l’intérieur, la tension s’accumule.
L’épuisement, l’irritabilité, les réactions plus vives, cette sensation d’être constamment sous pression… ne sont pas forcément des défauts à corriger.
Ce sont parfois simplement les signaux d’un corps et d’un esprit qui arrivent à saturation.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que tout s’effondre pour ralentir.
On peut apprendre à relâcher la pression avant qu’elle ne devienne trop lourde.
À écouter ce que le corps exprime.
À retrouver de l’espace, du souffle et une autre manière d’avancer.
C’est aussi là que commence le travail en SomaIdentité : revenir au corps pour ne plus avoir à tenir jusqu’à la rupture.